On connaît la passion d’Ahmed Mejri pour les rythmes africains qui sont intimement imbriqués dans sa culture musicale.


Il chante la tolérance, la paix, l’amitié… Il les chante, accompagné d’une musique-fusion — bien que le terme n’existe pas — franco-arabe. Et il ne le fait pas tout seul.  Ahmed Mejri était accompagné de douze musiciens, gombri, batterie, percussion, violoncelle, saxophone, clavier, gasba, et de la chanteuse Ameni. C’était au cours d’une résidence d’artiste au Centre culturel de Hammamet, et cela a donné lieu à un nouveau spectacle musical intitulé «Mazengy».                             

Or, on connaît la passion d’Ahmed Mejri pour les rythmes africains qui sont intimement imbriqués dans sa culture musicale. C’est donc une société métissée que l’artiste interpelait dans ses compositions, faisant fusionner avec brio tubes tunisiens et africains, interprétant son morceau favori « De Marsa à Marseille », mêlant en un joyeux  syncrétisme l’appel du gombri à celui de la gasba, sur fond de violoncelle.

Citoyen du monde, Ahmed Mejri offrait ce «Mazengy» de belle facture au Sommet de la francophonie.

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