Pour faire face un tant soit peu à la crise, l’Association de développement durable et de coopération internationale (Addci), présidée par Zeïneb Mcharek, et l’Association internationale des arts et de tourisme (Aiat), présidée par Karima Essefi, n’ont pas croisé les bras. Elles ont essayé, chacune de son côté, de tout faire pour être utiles au pays.

L’accalmie due à la propagation du Covid-19 a touché tous les secteurs vitaux et notamment l’agriculture, le tourisme, ainsi que les domaines sanitaire et social à Zarzis. Pour faire face un tant soit peu à la crise, l’Association de développement durable et de coopération internationale (Addci), présidée par Zeïneb Mcharek, et l’Association internationale des arts et de tourisme (Aiat) présidée par Karima Essefi, n’ont pas croisé les bras. Elles ont essayé, chacune de son côté,  de tout faire pour être utile au pays.

La première association, fondée un peu plus tôt, a rendu service à plusieurs jeunes en les épargnant la migration clandestine. Ainsi, Mme Mcharek avait multiplié les pérégrinations à la recherche de bailleurs de fonds et les contacts avec des responsables étrangers et tunisiens. L’Addci formait les jeunes sans emploi, leur assurait le suivi nécessaire et leur octroyait des prêts pour monter des projets.

Pour sa part, Mme Essefi, présidente de l’Aiat, fondée récemment, a tenu à redonner à la ville son charme d’antan. Elle n’a pas tort, d’après ses nombreux adhérents et admirateurs, puisque le patrimoine zarzissien et l’infrastructure de base se détériorent au fil du temps et quelques unités hôtelières sont devenues des ruines. Active, globe-trotteuse, elle voudrait qu’on s’occupe du tourisme saharien parce qu’il y a beaucoup de belles choses à découvrir et à admirer à Tataouine, dans les grottes de Matmata, les nombreux Ksours de Beni Khedache, Ksar Ghilène…, au lieu de se limiter à accueillir nos hôtes étrangers dans les unités hôtelières, à Djerba et à Zarzis.

Le tourisme interne est à encourager pour permettre à nos concitoyens de découvrir le sud, riche en patrimoines, avec ses traditions (habits, nourriture, architecture des habitations …), estime-t-elle.

Cependant, vu les contraintes imposées par le Covid-19, la présidente de l’Association n’a pas trouvé de soutien de la part des autorités locales, selon ses déclarations, mais elle n’avait pas lâché prise. Elle a eu quelques promesses de la part de deux ex-ministres et l’espoir est toujours permis, dit-elle.

Dans le domaine sanitaire, l’Aiat a bien fait de nouer des contacts avec des associations humanitaires en France et elle est parvenue à obtenir des aides au profit de l’hôpital régional de Zarzis. «Maintenant qu’on parle de moins en moins du virus, on va redoubler d’effort et nous orienter vers d’autres secteurs qui méritent d’être mis à niveau pour le bien de Zarzis», assure-t-elle.

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