Du 18 au 23 juin, les valeurs humanitaires et les questions relatives aux difficultés que rencontrent les migrants seront au centre du débat, informe la Cinémathèque tunisienne dans un communiqué de presse. A travers un cycle intitulé «Les réfugiés, entre reconnaissance et oubli», la Cinémathèque tunisienne se propose de sensibiliser l’opinion, veillant à ce que son écran soit une plateforme d’expression humaniste, responsable et solidaire.
Entre fiction et documentaire, espoir et désillusion, l’élan de survie et le désir de liberté se heurtent à la dureté des conditions.
Douze longs métrages sortis entre 2011 et 2019 en provenance de 11 pays (Tunisie, Grèce, Allemagne, France, Brésil, Syrie, Finlande, Italie, Norvège, Suède et Sénégal) traitant de thématiques liées à l’asile, à l’exil et à l’expatriation sont programmés à la Salle Tahar Chériaa (Cité de la culture).
Ces films ont été choisis pour leur approche de sujets brûlants et actuels: «Babylone» d’Alaeddine Slim, Ismail Louati et Youssef Chebbi (Tunisie, 2011), «Shores» de Panos Karkanevatos (2015, Grèce), «The Cut» de Fatih Akin (2014, Allemagne), «When Paul Came Over the Sea» de Jakob Preuss (2017, Allemagne), «Central Airport THF» de Karim Aïnouz (2018, Allemagne/France/Brésil) , «Taste of Cement» de Ziad Kalthoum (2017, Allemagne/Syrie), «The Other Side of Hope» d’Aki Kaurismki (2017, Finlande), «Fuoccoammare» de Gianfranco Rosi (2016, Italie), «Wardi» de Mats Grorud (2019, Norvège/France/Suède), «Human Flow» d’Ai Weiwei (2017, Allemagne) et «La Pirogue» de Moussa Toré (2012, Sénégal/France) ont tous été consacrés à l’échelle internationale, non seulement comme des films de sensibilisation ou de protestation, mais comme des œuvres artistiques puissantes, avec leurs résonances cinématographiques.

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