A l’approche de chaque  saison estivale, les autorités et autres organismes et associations qui veillent au bien-être des baigneurs dans les plages de Bizerte prennent les dispositions nécessaires afin de leur offrir les meilleures conditions de sécurité. De Sidi Salem à Ras Angela en passant par les Grottes, Errimel  jusqu’à Cap Zébib, Raf Raf et Ghar El Melh, les plages sont bondées de monde.

Les estivants affluent de toutes parts. Rien de plus naturel que de se rafraîchir pendant l’été! Seulement, malgré les précautions prises par toutes les parties concernées et notamment les recommandations de la garde côtière, on n’est jamais à l’abri de mauvaises nouvelles. Si l’été 2017, on a enregistré des noyades à Cap Zébib dans la délégation de Métline conduisant à l’interdiction des baignades dans  les «jwébis», il en est malheureusement  de même à l’aube de cette nouvelle saison qui a vu déjà une noyade et deux disparitions à la plage de Ain Mistir à Raf Raf alors que celle de Sidi Ali El Mekki à Ghar El Melh vient «d’engloutir» un jeune baigneur venu de Tunis accompagné de son oncle qui n’a rien pu faire pour le sauver selon une source crédible.

Quatre plages interdites à la baignade…

On met en garde les baigneurs qui n’en font qu’à leur tête et défient le danger qui peut les guetter à Chott Mami où les  tourbillons sont permanents. La prudence s’impose ! La pollution marine incommode également le baigneur et peut constituer un danger sur le plan sanitaire. C’est ainsi que le ministère de la Santé a arrêté une liste de 21 plages polluées dans le pays. A Bizerte, les plages de Baali à Menzel Djémil, du Port de pêche et de Sidi Hachani, toutes deux à Menzel Abderrahmane, et le Canal de Bizerte sont interdites à la baignade cet été à cause de leur eau polluée. Prévenir vaut mieux que guérir !

Charger plus d'articles
Charger plus par Bechir SIFAOUI
Charger plus dans à la une

Laisser un commentaire