Se trouvant au chômage, nombreux sont les anciens employés de ce secteur qui ont opté pour la migration irrégulière.

La saison touristique s’annonce prometteuse après l’accalmie qui a duré deux ans en raison de la pandémie de Covid-19. Mais avec la reprise, l’absence de la main-d’œuvre se fait sentir. Se trouvant au chômage, nombreux sont les anciens employés de ce secteur qui ont opté pour la migration clandestine. La présence des Africains subsahariens a résolu le problème des petits métiers.

Concernant le manque de personnel dans les hôtels, le commissaire du tourisme dans la zone Djerba-Zarzis, M.Mahouachi, évoque la disponibilité de 1.000 postes, toutes spécialités confondues.

Pour combler ce vide, le ministère de Tourisme et de l’Artisanat a mis à la disposition de ceux qui cherchent un emploi des spécialistes du domaine qui leur fourniront des cours de formation théoriques et pratiques qui dureront entre deux et trois semaines, à l’Ecole de tourisme de Djerba.

« L’inscription sur place ou dans les bureaux d’emploi des villes avoisinantes a déjà commencé et se poursuivra jusqu’au 26 mai. La durée est certes courte parce qu’on a été pris de court », précise le directeur de la formation dans cette institution étatique. « On essayera de faire mieux, la prochaine fois en cas de besoin », ajoute-t-il.

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