crédit photo : © Mokhtar HMIMA
Les Cabistes ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes pour avoir laissé échapper une belle opportunité de se qualifier en demies.

Et pourtant, c’était bien parti. Les camarades de Kchok entament le match comme il se doit, bien organisés sur l’aire de jeu. Ils ont même dominé légèrement leurs adversaires et obtenu les premières occasions d’ouvrir la marque. La frappe du latéral gauche Khallil Sassi, repoussée par le gardien de but Ayari, en est la parfaite illustration (14e). Il a fallu une erreur collective de placement dans la défense cabiste à la 25e pour que tout bascule. Un but de Hamdi, un peu contre le cours du jeu, a mis K.-O. les Cabistes. L’USBG a pris alors la direction des opérations et a mis en difficulté l’arrière-garde «locale» plus d’une fois, grâce au virevoltant Rjaïbi, qui s’est bien positionné entre les lignes adverses, aidé en cela par Wadhah et Hamdi. En seconde mi-temps, les Bizertins ont littéralement investi le camp de l’USBG. L’entrée de Khallil Balbouz est pour beaucoup dans cette métamorphose. Une première alerte sur le tir de ce dernier sur le poteau gauche de Ayari (47e) a réveillé un peu plus l’équipe «jaune et noir», qui a réussi, à force d’essayer, à égaliser par Ben Zitoun. Le CAB a accentué la pression sur son vis-à-vis sans pour autant pouvoir prendre le dessus sur une équipe bien aguerrie et expérimentée. Le fait de jouer à Radès est un avantage pour les camarades de Rejaïbi. Le CAB ne doit s’en prendre qu’à lui-même pour avoir manqué deux occasions en or dans les prolongations. N’est-ce pas Kchok et Balbouz? L’épreuve des tirs au but était un véritable feuilleton qui a souri aux «visiteurs locaux», c’est-à-dire l’USBG.

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