L’on se demande qui a donné aux fraudeurs l’autorisation et surtout qui leur avait permis de se doter de l’éclairage public en peu de temps ?

On a bien souhaité que les deux communes de Zarzis et l’Apal imitent ce qui s’est produit à Sousse et Ghar El Melh, mais dommage ! Pourtant, elles n’ont de compte à rendre à personne. Il suffit d’appliquer la loi et de démolir les constructions anarchiques et sans permis, le long de la côte pour freiner le phénomène.

Les décideurs zarzissiens en ont voulu autrement, puisque les baraques, les pizzerias et les buvettes pullulent sur le domaine public maritime, sans toilettes avec des dizaines de parasols installés devant, empêchant les estivants et les baigneurs de passer ou prendre place sur le sable pour un bain de soleil.

L’on se demande qui leur a donné l’autorisation et surtout leur a permis de se doter de l’éclairage public en peu de temps ? De plus, les plages de Zarzis-Sud sont privées, du moins jusqu’à présent, de maîtres nageurs pour la deuxième année consécutive. La facture était lourde l’été dernier avec trois morts. Cette année, le maire de Zarzis-Sud continue à faire la sourde oreille sous prétexte que les difficultés matérielles  ne permettent pas d’engager des sauveteurs, alors qu’il suffit d’une  augmentation de 5 dinars sur l’installation de chaque parasol ou une location sur le DPM pour que le problème soit résolu . 

Les polices municipales et environnementales devront aussi multiplier les contrôles et appliquer la loi, au moins sur les deux rives de la route qui longe la côte pour interdire les panneaux rouillés et faire reculer l’emplacement des tables et des chaises pour rendre la circulation plus fluide.

A rappeler que la corniche de Zarzis est l’une des plus belles plages du pays. Elle a failli être choisie, au cours du mandat municipal précédent comme lieu pour y disputer la coupe du monde de volleyball maritime. A présent, le spectacle n’est plus le même. De mal en pis ! C’est l’avis des citoyens, mais aussi des revenants.

Quoi qu’il en soit, avec la volonté  et la détermination, on peut toujours parvenir à améliorer, un tant soit peu, les conditions avant l’arrivée massive de nos compatriotes. Une campagne de propreté et le recrutement de quelques maîtres-nageurs sont toujours possibles.

Charger plus d'articles
Charger plus par Dhaou MAATOUG
Charger plus dans Actualités

Laisser un commentaire