A Poznan, en Pologne, le rameur tunisien a terminé quatrième en finale B, ce qui correspond à la dixième place mondiale.   

Le sportif tunisien d’élite  ne dispose pas des meilleures conditions de travail et les budgets alloués sont généralement restreints.  Cela ne l’empêche pas de briller sur la scène mondiale. C’est le cas du rameur tunisien, Mohamed Taïeb, auteur d’une jolie performance, dimanche à Poznan, en Pologne, où il a pris part à la 2e manche de la Coupe du monde. Il a terminé quatrième en finale B, ce qui correspond à la 10e place mondiale. Un rameur tunisien dans le Top 10 mondial : Mohamed Taïeb l’a fait bien que le budget alloué par la tutelle à l’élite de l’aviron tunisien ne couvre pas les frais de participation à des régates internationales de premier plan. Du coup, nos rameurs sont souvent à la traine et la DTN de la Fédération tunisienne d’aviron tente, chaque année, tant bien que mal, à concocter des sorties à l’échelle internationale permettant à nos rameurs de préserver un certain niveau.

Cap sur Lucerne

Il est temps que la tutelle revoie à la hausse les budgets alloués aux sports individuels. Commencer par s’occuper davantage des cas spécifiques des sportifs qui brillent sur la scène mondiale, à l’instar de Mohamed Taïeb , serait un bon signe. Dans trois semaines, notre rameur se jettera de nouveau à l’eau, cette fois-ci à Lucerne, en Suisse, où aura lieu la 3e manche de la Coupe du monde du 8 au 10 juillet prochain.

Un rendez-vous que notre rameur ne doit manquer pour rien au monde. Le plus dur, ce n’est pas d’arriver au sommet, c’est d’y rester. Mohamed Taïeb doit y méditer et bien se préparer pour le rendez-vous suisse.

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