D’un côté, à l’aéroport Djerba-Zarzis, par voie aérienne, les touristes affluent après une accalmie qui a duré deux ans en raison du Covid-19, sur les unités touristiques dans l’Île des rêves et beaucoup moins à Zarzis, du fait que les quatre grands hôtels de la presqu’île sont toujours fermés et en ruine.

Les revenants à Zarzis parmi les Français, Suisses, Allemands… qui connaissent ces hôtels depuis une trentaine d’années à l’instar du Club Sangho, Oamarit et Zarzis- hôtel étaient strès émus devant le spectacle qui s’offrai à leurs yeux. On les a vus pris de chagrin, près de la porte d’entrée regarder et méditer. Ils demandaient des nouvelles du personnel avec lequel ils avaient noué des amitiés … «Nostalgie quand tu nous tiens !»

L’arrivée du premier navire

De l’autre côté et par voie maritime, le port commercial de Zarzis a accueilli, mercredi matin, l’accostage du navire Carthage en provenance de Marseille, chargé de 497 véhicules dont une ambulance offerte par les associations zarzissiennes à Paris à la Protection civile de Zarzis et 1.091 passagers.

Une prestation de services jugée convenable et bienveillante de la part des agents de la douane, de la police des frontières et du personnel du port, selon nos compatriotes qui piaffaient d’impatience, à leur sortie, pour retrouver leurs familles et leurs villes natales où ils vont passer l’été et l’Aïd. Nous avons constaté, également, la présence de M. Saïed Ben Zayed, gouverneur de Médenine, accompagné du délégué de Zarzis, du directeur régional de la douane, des hauts cadres de la police des frontières et de l’office des ports et bien sûr M. Anis Jelled, directeur du port par intérim.

Ils ont supervisé les opérations d’accueil et ont souhaité la bienvenue à nos compatriotes.

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