Le mois de juin comporte le jour le plus long de l’année, mais également les journées les plus chaudes. C’est ainsi que, hier dimanche, la capitale était quasiment déserte et la circulation automobile était nulle, tout le monde—jeunes et moins jeunes—s’étant précipité vers les plages pour prendre de l’air. Alors, on vous laisse imaginer la pagaille à l’arrivée des estivants sur les plages et après leur départ. Ce n’était que bouteilles de plastique, épluchures de fruits et légumes, etc…
C’est bien simple, ce ne sont plus des plages, mais des décharges anarchiques. Les plages, elles-mêmes, ne sont pas épargnées et sont souillées par des détritus.
Pourtant, il y a des conteneurs installés par les municipalités à l’intention des baigneurs, mais hélas, ils restent pratiquement vides. Et c’est ainsi tous les dimanches et les jours de fête. Ça ne changera jamais, c’est dans les gènes.

T.B.

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