Lundi 27 juin, aux environs de 9h00, de l’intersection avenue de Carthage-rue Farhat Hached jusqu’à l’avenue de Paris et sur la rue Farhat Hached elle-même, une procession de rames de métro en queue leu leu, vides, est à l’arrêt avec juste un petit  espace, mais alors tout petit, pour permettre le passage aux carrefours, au compte-goutte, de la circulation automobile. Imaginez le tintamarre, les klaxons et les vociférations des uns et des autres. Et toute cette scène dans une chaleur torride et sous un soleil de plomb, de quoi justement péter les plombs. Les raisons ? Allez savoir. C’est un calvaire qui se répète tellement que lorsque tout marche normalement, on est étonné et on se pose des questions.

T.B.

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