Cette année, le festival coïncide avec la date de la création de la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs. 60 ans ! L’âge de raison est très loin derrière, mais c’est l’âge de la sagesse. Une session donc commémorative de cette date, mais aussi une session qui revient après deux années d’absence dues à la pandémie et qui tente d’innover.

Cette session de retour se tiendra à Kélibia du 13 au 20 août, ont annoncé les organisateurs jeudi lors d’une conférence de presse. Une affiche originale cette année. On croit savoir que c’est pour la première fois que la Ftca achète les droits d’une photo professionnelle (photo de Inès Yahyaoui) avec le graphisme et la conception de Mohamed Hnia. Notons que l’un des éléments les plus frappants de cette affiche, c’est l’appareil photo entre les mains du sujet. Un appareil argentique et qui constitue une référence de taille dans l’histoire, de la Ftca. Du nouveau cette année, à savoir la création d’une nouvelle commission pour le scénario et la photographie. La direction a trouvé que cette catégorie était trop engoncée dans la commission nationale. Nouveau, aussi, ce partenariat avec le Cnci qui assurera une soirée de projection lors du festival.

37 films ont été sélectionnés pour la compétition officielle, dont cinq tunisiens. Il y a 30 pays participants avec une forte présence de l’Amérique Latine. Le film d’ouverture est portugais, il porte le titre d’« Entre Ilhas  » et il dure 75 minutes . « Un film qui nous ressemble », a ajouté le directeur du festival Adel Abid dans sa fabrication et dans sa manière de production. Les rencontres de cette année à Kélibia tourneront, entre autres, autour du thème de l’écologie. Deux soirées spéciales sont au programme : une soirée palestinienne avec le film « Heaven Earth » et une soirée « résistance » avec le film « Beyrouth la rencontre ». Rappelons que les objectifs de ce festival demeurent les mêmes, à savoir favoriser la promotion et la diffusion des œuvres du cinéma amateur, indépendant et d’école.

Permettre aux cinéastes amateurs, indépendants et étudiants de confronter leurs expériences, notamment par les débats consacrés aux films participants et enfin, faciliter les contacts entre les diverses cultures.

Charger plus d'articles
Charger plus par Salem Trabelsi
Charger plus dans Culture

Laisser un commentaire