La grande bleue a dégorgé trois cadavres inconnus, issus probablement d’un naufrage d’un bateau qui a eu lieu dernièrement et remportés par les vagues vers les côtes.

Comme prévu, les conditions météorologiques changent avec la fin de l’été et l’arrivée de l’automne. La mer s’agite en cette période. Elle n’est plus clémente comme durant les trois derniers mois.

En effet, on vient d’apprendre que dimanche matin, la grande bleue a dégorgé trois cadavres dont l’identité n’a pas été révélée, issus probablement d’un naufrage d’un bateau qui a eu lieu dernièrement et remportés par les vagues vers les côtes.

Et comme toujours, une fois avisée, la Protection civile, qui ne se repose ni le jour ni la nuit, était présente et a fait le nécessaire, selon M. Jalel Grissiâ, qui veille au grain, de sa part, sur tous les incidents maritimes et terrestres qui se produisent au gouvernorat de Médenine. Malgré cela, la migration clandestine n’a pas l’air de prendre fin. Des embarcations de fortune prennent le large chaque soir vers Lampedusa. D’autres sont capturées par les garde-côtes, alors que certaines tentatives sont avortées avant leur départ en mer.

Mais si les personnes qui font l’objet d’un mandat de recherche veulent se sauver à tout prix du territoire tunisien, ou des Africains subsahariens de différentes nationalités cherchent à rejoindre l’Eldorado européen, la situation semble un peu bizarre pour des familles entières de Zarzis qui s’aventurent et prennent le risque en payant, en plus de ça, de grosses sommes d’argent.

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Charger plus par Dhaou MAATOUG
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