Depuis quelque temps et, en tout cas, jusqu’à hier mardi matin, le poulet et ses dérivés étaient absents des étals des marchands de volaille, même ceux dépendant des grandes sociétés agroalimentaires, généralement bien approvisionnées. Evidemment pas d’explications! Que se passe-t-il donc? Veut-on affamer le pauvre citoyen qui, ne pouvant plus «s’offrir» de la viande rouge ou du poisson, s’est tourné vers la volaille qui, bien qu’elle ait augmenté, était plus ou moins à sa portée. Il ne nous reste plus que les légumes. C’est l’occasion de devenir végétarien ou même végétalien. Ce sera bénéfique pour notre santé et notre portefeuille, bien que, sur ce dernier point, il ne faut pas crier trop vite victoire car les rapaces ne sont pas bien loin.

T.B.

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