« Il n’y a pas de centre d’accueil mis à leur disposition dans la ville, ni un accord avec les autorités régionales et on sait bien que leur nombre augmente de jour en jour », affirme le vice-président de la commune.

Parmi les villes du Sud-Est tunisien, Zarzis est celle qui est la plus envahie par les Africains subsahariens de différentes nationalités. Ils se comptent par milliers et habitent surtout à Souihel et El Hessiène. Les petits métiers sont demandés un peu partout dans les villages voisins, mais Zarzis est préférée pour son emplacement géographique pour la simple raison qu’ils veulent ramasser une somme d’argent qui leur permet de payer le prix d’une place vers Lampedusa et quitter l’Afrique.

Le vice-président de la commune de Zarzis nous a dit qu’il n’y a pas de centre d’accueil mis à leur disposition dans la ville, ni un accord avec les autorités régionales et on sait bien que leur nombre augmente de jour en jour. Pour sa part, le Hncr ne veut pas s’impliquer dans l’affaire.

Leur présence en masse a créé des problèmes incessants.

Des affrontements se produisent de temps à autre avec les habitants qui ont bloqué à la fin de la semaine dernière la route qui mène vers la ville de Ben Guerdane et revendiqué le départ immédiat de ces Africains arrivés subitement d’on ne sait où.

La situation à failli dégénérer dans la localité de Chkirbène. Pour faire régner l’ordre, il a fallu l’intervention des agents de sécurité qui les ont vite évacués vers une destination inconnue. « Même chose pour les cadavres de ceux qui sont ramenés d’autres villes côtières comme Gabès, Djerba ou Sfax pour les enterrer à Zarzis qui était toujours contre, sans l’accord préalable de la municipalité », nous apprend M. Khénissi qui assure l’intérim du maire de la ville, actuellement en France pour subir des soins.

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