Le cadavre d’une fille a été retrouvé et reconnu en état de décomposition. La nouvelle est tombée comme un couperet sur toute la ville de Zarzis. Le brin d’espoir chez les familles des disparus s’est estompé.

Les bateaux de pêche partis à la recherche de l’embarcation disparue il y a 14 jours ont eu du mal à la repérer vu les conditions climatiques et l’état de la mer. Mais il y a trois jours, un marin pécheur Djerbien a trouvé un sac flottant contenant un téléphone portable et une pièce d’identité. Il l’a livré aux garde-côtes. Convoqués, les parents concernés ont reconnu les affaires de leur fille, sans savoir si elle est morte ou vivante. Mais c’est quand même un indice qui a augmenté leur tristesse et leur désespoir.

En effet, ce mercredi, le cadavre de cette fille a été retrouvé et reconnu en état de décomposition. La nouvelle est tombée comme un couperet sur toute la ville de Zarzis. Le brin d’espoir chez les familles des disparus s’est estompé.

C’est dire que la catastrophe a eu lieu non loin de la ville natale des harragas, au large de Zarzis ou Djerba. 18 au total si on compte le capitaine de cette embarcation, c’est un drame de taille.

La ville de Zarzis est en deuil. Les parents sont rassemblés et attendent devant l’institution sanitaire.

Le ratissage se poursuit dans la mer. Sur terre, les forces de sécurité qui ont des soupçons sur les organisateurs des voyages à risque et clandestins s’activent, de leur part, pour rechercher l’un ou les intermédiaires.

 

 

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