Culture, convention PPP : La Fondation Hasdrubal et l’Isamm, main dans la main

 

Gagnant-gagnant, c’est ainsi qu’on pourrait qualifier la signature d’une convention, le 26 novembre, entre la Fondation Hasdrubal pour la culture et les arts Mohamed Amouri et l’Institut supérieur des arts multimédias de La Manouba (Isamm).

Plus d’une vingtaine d’étudiants encadrés par cinq enseignants de différentes disciplines (art, design, architecture et informatique), M. Iskander Belhaj, directeur de l’Institut, et Mme Héla Sassi, directrice des stages se sont déplacés au siège de la Fondation Hasdrubal à Hammamet pour un circuit artistique-découverte des toiles et autres aquarelles et dessins  dans les salles et couloirs de l’hôtel.

En pédagogue connaissant les œuvres exposées, M. Khlil Gouia, professeur d’arts, a servi de guide, les étudiants et leurs encadants ont été séduits par cette découverte, d’autant qu’il y avait une exposition temporaire d’arts numériques, intitulée Les aventures roboratives de petite pointe Zhang… et consorts de l’artiste plasticien  français Xavier Lambert (commissaire Ridha Amouri).

A l’issue du circuit, M. Raouf Amouri, vice-président de la Fondation Hasdrubal pour la culture et les arts et M. Belhaj ont signé une convention de partenariat entre leurs institutions respectives.

M. Amouri a souligné à cet effet que c’est « …une nouvelle étape se présente pour notre Fondation, elle réunit nos deux institutions pour une collaboration gagnant-gagnant, cette convention va ouvrir cette concentration d’œuvres d’art aux étudiants et aux chercheurs pour créer des œuvres numériques à partir de ce qui leur semblerait adéquat et avantageux pour leurs travaux et pour l’utilité publique. Cette ouverture au  monde académique est importante pour nous, le regard des universitaires qui se pose sur notre collection est fort intéressant, il va, souhaitons-le, provoquer une critique, celles de la jeunesse, donc de l’avenir ».

Pour M. Belhaj, directeur de l’Isamm, « c’est une opportunité exceptionnelle qui nous est offerte par la Fondation Hasdrubal, les étudiants, doctorants et les chercheurs qui vont puiser dans la collection, notamment de l’hôtel, pour digitaliser les œuvres et s’en servir pour leurs travaux. C’est à mon avis la bonne illustration de la collaboration public-privé (PPP), longuement et fréquemment évoquée par les autorités ».

Les termes de la convention mentionnent que la  Fondation Hasdrubal a notamment pour objet d’offrir des sujets de recherche dans le cadre de mémoires de fin d’études; d’accorder des prix aux lauréats (prix de la fondation Hasdrubal pour l’innovation; de participer à des projets organisés par l’Isamm, liés aux arts visuels et numériques, de co-organiser des manifestations artistiques et culturelles, etc.

De son côté, l’Isamm s’engage à mettre en place un site web de la collection ( futur musée) avec une exposition virtuelle en ligne, d’inviter la Fondation Hasdrubal à tous les événements organisés par l’Institut; de mettre en place une stratégie de communication autour de la collection d’œuvres d’art et du musée, de développer les dispositifs numériques de médiation autour de la collection d’œuvres d’art de la Fondation.

• Notons que la convention est la première du genre signée entre la Fondation Hasdrubal et l’Isamm. Un comité de pilotage validé par les deux parties veillera à la réalisation des actions envisagées. La convention, signée le 26 novembre à l’hôtel Hasdrubal Hammamet entrée en vigueur le jour même, est prévue pour une durée de deux ans renouvelables.

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