L’Ecole de danse et de ballet Sergueï Diaghilev a présenté son spectacle de fin d’année intitulé «Ballet Blanche-Neige» avant-hier au Théâtre municipal de Tunis.

Lundi dernier, sur la scène de la Bonbonnière, de beaux tableaux dans un décor simple et sobre ont été transcendés par des silhouettes ondulantes et des corps fusionnels qu’anime un art magistral du pas de deux. On admire les jeunes ballerines qui volent littéralement dans l’espace, performant des pirouettes et des séries sur pointe, d’une exquise beauté.
La soirée s’est déroulée dans une ambiance agréable, grâce au programme choisi par Inna Bouchnaq qui dirige le Ballet de l’école Sergueï Diaghilev depuis plus d’une vingtaine d’années. Plus de vingt ans de carrière, donc, et de professionnalisme, cette école n’a cessé d’offrir aux fillettes la possibilité de concrétiser un rêve : celui de faire de la danse classique.
Aujourd’hui, elle nous présente le fruit d’un travail rigoureux et assidu, à travers des tableaux, aussi ravissants les uns que les autres.
Suivant fidèlement la trame du célébrissime conte «Blanche- Neige et les sept nains » des Frères Grimm, la chorégraphe excelle, une nouvelle fois, à transposer la formule du ballet classique dans son langage fin et singulier. Et une nouvelle fois, cette pièce impressionne par sa virtuosité, les pas de deux, la beauté des mouvements et la musique.
Les danseuses et les danseurs ont interprété sur scène ce fameux conte qui continue toujours à bercer les rêves des enfants. Blanche-Neige, cette princesse dont la beauté rend jalouse sa belle-mère jusqu’à ce qu’elle décide de la tuer mais le garde chargé de cette tâche ne trouve pas le courage et abandonne Blanche-Neige dans la forêt. Perdue, à bout de force, elle échoue dans une maison où habitent sept nains. La belle-mère, déguisée en paysanne, trompa la vigilance de la jeune fille et réussit à lui faire croquer une pomme empoisonnée. Blanche-Neige tomba inanimée. Jusqu’à ce que le prince brisât le sort et la fît revenir à la vie.
La grâce des jeunes filles et la fougue des danseurs ont contribué à la réussite de ce spectacle haut en couleur. Les silhouettes se meuvent, ondulantes, avec un art réussi du pas de deux, sur fond de musique classique. Les envols des tutus arachnéens, irisés et scintillants, ont conféré une touche féerique au décor. Le public était ravi !

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