En solidarité avec Gaza, le Cinémadart présente, ce soir, deux films inédits d’Ismaël : Leurs luttes…

 

Le deuxième film «Hackers of the Borders» est un documentaire qui met à l’écran une série de portraits intimes de réfugié.es syrien.nes au Liban. On y suit les histoires de Fadi qui ne rêve que d’immigrer en Occident ; de Khayreya, mère de 7 enfants et enceinte de son 8e ; ainsi que d’un groupe d’adolescents installés au camp palestinien de Shatila et qui y pratiquent les arts de la scène.

À l’occasion de la Journée internationale de soutien au peuple palestinien et en solidarité avec la lutte de la bande de Gaza, Utopia Films et CinéMadart organisent, aujourd’hui mercredi 29 novembre, une projection de deux films inédits réalisés par Ismaël.

Se définissant comme un «touche-à-tout expert en rien», Ismaël est cinéaste, artiste visuel et auteur. Côté cinéma, il s’est fait connaître sur la scène artistique avec le documentaire expérimental  qu’il a coréalisé en 2011 avec Youssef Chebbi et Ala Eddine Slim, «Babylon» (Grand Prix du Festival International du Cinéma FIDMarseille et Prix des Universités DOCLisboa 2012) et sa fiction en court-métrage «Leïla’s blues» (Quinzaine des réalisateurs, Cannes et Mention Spéciale au Festival des Cinémas d’Afrique de Montréal 2018). Il a produit le film de Ala Eddine Slim «The last of us» (Lion du Futur à la Mostra de Venise 2016, candidature tunisienne aux Oscars 2018).

Son film expérimental Fragments of self-phone-destruction (2018) a été primé au Festival des cinémas différents et expérimentaux de Paris. Son premier long-métrage de fiction Black Medusa (2021) a été sélectionné aux compétitions de nombreux festivals : Rotterdam, New Horizons, Lima Alterna, Split, Fantaspoa, Tarifa, etc.

Pour cet événement dédié à la Palestine, l’artiste propose, en avant-première mondiale, deux films de sa réalisation : «373, Pasteur Street», un essai filmique tourné autour du port de Beyrouth qui revient, entre autres, sur l’explosion de 2020 et qui explore les relations entre l’espace urbain et les histoires intimes qui s’y déroulent et la manière dont les deux s’impactent mutuellement. C’est aussi une déclaration d’amour à Beyrouth et au cinéma.

Le deuxième film «Hackers of the Borders» est un documentaire qui met à l’écran une série de portraits intimes de réfugié.es syrien.nes au Liban. On y suit les histoires de Fadi qui ne rêve que d’immigrer en Occident ; de Khayreya, mère de 7 enfants et enceinte de son 8e ; ainsi que d’un groupe d’adolescents installés au camp palestinien de Shatila et qui y pratiquent les arts de la scène. Ces récits enchevêtrés forment une mosaïque d’exil et de trauma mais aussi et surtout de luttes et de résiliences.

L’entrée est à prix libres et l’intégralité des recettes sera reversée  en faveur de Gaza, via la campagne de soutien du Croissant-Rouge tunisien.

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