Des faits et des chiffres

 

500

Le P.-d.g. de la Cnss, Mohamed Kraiem, a récemment déclaré sur les ondes d’une radio privée que l’amnistie sociale est une mesure qui a été prise dans une visée sociale traduisant le rôle social de l’Etat. Introduite en 2022, elle a permis de renflouer les caisses de la Cnss et de lui faire gagner au moins 500 millions de dinars. Il a ajouté que cette somme importante a permis d’éponger les dettes envers les établissements de santé. Il a indiqué qu’au cours de cette année, la caisse s’attellera à la régularisation de la situation des entreprises privées tout en tenant compte de leur situation financière. Généralement, la période d’amnistie débute en mars et dure six mois. C’est la dernière chance pour les entreprises de régulariser leur situation auprès de la caisse.

2.800

Le marché foncier s’emballe dans la capitale. Les terrains les plus onéreux destinés à la vente se situent à la cité Jardins de Carthage. Selon une récente étude menée par «Mubawab», le prix moyen au mètre carré s’élève à 2.800 dinars, attestant ainsi un marché immobilier haut de gamme dans cette localité. Les terrains constructibles dans les quartiers d’El Menzah 9C affichent un prix de 1.250 dinars par mètre carré tandis que ceux situés aux Jardins d’El Menzah 2 sont à 1.100 dinars. D’autres zones telles que Chotrana (1.000 dinars par mètre carré), La Soukra (1.000 dinars par mètre carré) et Riadh Al Andalous (900 dinars par mètre carré) affichent des tarifs élevés mais relativement plus accessibles.

10.000

La part des importations de voitures populaires devrait atteindre 10.000 voitures en 2024. Selon le président de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, Ibrahim Debach, la part de chaque concessionnaire sera d’environ 1.000 voitures alors que le nombre des demandes d’achat oscille chaque année entre 150.000 et 200.000. Il a estimé que le nombre de 10.000 voitures importées par an reste «un chiffre insuffisant» vu l’explosion de la demande des voitures populaires.

72

Selon les résultats du baromètre économique 2023 dévoilés, récemment, par la Chambre du commerce et d’industrie tuniso-française, l’environnement économique en 2023 est perçu défavorable par une large majorité (72%) des entreprises. Cependant, il demeure stable pour un quart des chefs d’entreprise. L’environnement social est également considéré soit défavorable pour 45% des entreprises, soit stable pour le reste. Quant à l’environnement politique, il s’est avéré stable pour 32% des dirigeants d’entreprise interviewés.

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