
Encore une fois, les citoyens ont la preuve que la gestion des affaires publiques se poursuit dans tous les secteurs sous la conduite sans relâche du Président de la République qui confirme sa détermination à trouver les solutions adéquates aux divers problèmes.
La Presse — En effet, fidèle à sa démarche coutumière consistant à assurer le suivi des dossiers portant sur les préoccupations du peuple, le Chef de l’Etat s’est informé, lors d’une tournée effectuée jeudi sur le terrain, de la situation des employés dans bon nombre d’établissements d’utilité publique et dans certains quartiers de la capitale.
Ainsi, outre les visites à pied à Souk El-Asr, à Maqel Ezzâim, au quartier Ennajeh à Mellassine, à Bab Saâdoun, à Bab Assal et à l’avenue Ouled Haffouz, le Président Kaïs Saïed s’est rendu d’abord en visite inopinée au Centre national pédagogique (CNP) où il a mis l’accent sur le droit de tous de bénéficier des mêmes conditions concernant les fournitures scolaires.
Dans cet ordre d’idées, le Président de la République a affirmé qu’il est inacceptable de parler de cahiers et de manuels subventionnés et d’autres qui ne le sont pas pour les distribuer à titre d’aide. «Non au concept de l’aide», a martelé le Chef de l’Etat car il s’agit «d’un droit légitime pour chaque enfant tunisien et non d’une charité».
D’ailleurs, bon nombre d’employés se sont plaints d’une «corruption endémique» dans certaines institutions éducatives ainsi que des représailles subies par les personnes ayant révélé lesdites irrégularités. Ce qui a suscité la colère du Chef de l’Etat et une réaction ferme en assurant que «quiconque s’est rendu coupable de corruption devra assumer pleinement ses responsabilités devant la justice car il n’y a pas de place pour les criminels et les traîtres au sein des établissements de l’État».
«Pas de retour en arrière», a répété le Président Kaïs Saïed, en précisant que les réformes vont se poursuivre malgré les obstacles sans oublier que des mesures seront prises contre toutes les parties tentant d’entraver le fonctionnement de l’Etat et saboter le pays.
Confirmant, également, son souci pour la mise en place du Conseil supérieur de l’éducation, le Chef de l’Etat a procédé à l’inspection du chantier de construction du futur siège dudit Conseil, situé à l’avenue de la Liberté.
Le secteur de la santé n’a pas échappé à l’intérêt présidentiel avec la visite-surprise à l’hôpital La Rabta à Tunis, où le Président Kaïs Saïed a saisi l’occasion pour évoquer une question préoccupante dans bon nombre d’établissements hospitaliers, à savoir celle des urgences où «chaque patient en état d’urgence doit être pris en charge immédiatement, sans exigence financière ni formalités préalables», selon les injonctions mêmes du Chef de l’Etat, avant d’ajouter que «la santé humaine est une priorité» et qu’aucun citoyen ne doit être contraint de payer avant d’être soigné.
Réaffirmant sa sollicitude en faveur des diplômés du supérieur sans emploi, le Président de la République, s’est rendu sur le lieu du sit-in des docteurs depuis plusieurs semaines devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, où il a entamé un dialogue direct avec eux, promettant des solutions équitables pour leur accès à l’emploi, tout en assurant que la lutte contre le chômage des titulaires de doctorat est une «priorité nationale».
Il a assuré que l’État met tout en œuvre pour aboutir à un recrutement basé sur la compétence, le mérite avec des salaires conformes aux qualifications académiques.
En résumé, cette tournée est venue prouver qu’elle s’inscrit dans la volonté présidentielle de suivre de près les conditions de vie des citoyens où qu’ils se trouvent et l’avancement des projets publics dans les différents domaines.