A côté de ses rubriques dédiées à l’actualité, les news internationales, l’urbanisme, le patrimoine et l’art, Archibat présente dans le numéro du mois d’août deux grands dossiers, le premier concerne la modernisation des établissements scolaires et le second les femmes architectes.

Seule revue tunisienne d’architecture sur le marché, Archibat ne cesse d’évoluer, sur le plan du contenu et de la forme, d’année en année. Dirigée par une architecte passionnée par son métier, Amel Souissi Talbi qui a su s’entourer de collaborateurs, de rédacteurs, d’urbanistes, d’architectes et de designers, aussi engagés qu’elle pour mettre en valeur un patrimoine architectural riche de ses trésors et une nouvelle génération de bâtisseurs de talent. Son quarante-septième numéro vient de paraître. A côté de ses rubriques dédiées à l’actualité, les news internationales, l’urbanisme, le patrimoine et l’art, Archibat présente en ce numéro du mois d’août deux grands dossiers, le premier concerne la modernisation des établissements scolaires et le second les femmes architectes. La revue convie ainsi ses lecteurs à explorer les parcours professionnels pluriels de onze femmes architectes de différentes générations et de profils divers, parmi lesquelles on peut citer Achraf Bahri, Alya Bouzid, Faika Bejaoui, Dorra Ismail, Salima Naji, Soulaima Fourati, Ibtissem Ben Cheikh…
Dans l’éditorial de la revue, la directrice Amel Souissi Talbi s’interroge : «La situation des femmes architectes en Tunisie est-elle plus compliquée qu’ailleurs ? Existe-t-il un plafond de verre dans la profession ? Pourquoi sont-elles plus rares à diriger des agences d’architecture alors que les étudiants sont majoritaires dans les écoles d’architecture ?».
A travers leurs témoignages, les architectes tunisiennes démontrent qu’elles portent autant de qualifications que leurs confrères, que ce soit dans la conception de projets que dans les techniques de direction des chantiers.
Un numéro riche, qui clôt ses pages par un autre hommage aux femmes, celles-là qui poursuivent la pratique d’un savoir-faire artisanal transmis de mère en fille : les potières de Sejnane. Un art de l’argile et de la terre, très lié à l’environnement qui l’a vu naître, et distingué par l’Unesco, qui a classé en novembre 2018 la poterie de Sejnane sur la liste de son patrimoine immatériel.

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