Dans un post publié sur sa page officielle Facebook ce dimanche 27 octobre 2019, Chiraz Latiri, directrice générale du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) est revenue sur la polémique suscitée par les tenues de certaines invitées de la soirée inaugurale des JCC qui s’est déroulée dans la soirée du samedi 26 octobre 2019 à la cité de la culture à Tunis.

Dans ce contexte, Chiraz Latiri s’est montrée étonnée de voir des gens négliger le vrai contenu du festival et lui associer une très mauvaise image en se basant uniquement sur des aspects superficiels.

« Réflexion matinale et amicale : je ne vois sur Facebook que des commentaires et des photos sur les robes parues sur le tapis rouge, sur des incidents à effet de buzz…C’est triste d’associer cette image aux JCC.
Les JCC sont beaucoup plus grandes et plus profondes, je vous invite de ne pas se concentrer sur ces aspects superficiels et consulter le vrai contenu du festival sur sa page Facebook : projections, panels, Masterclass, Carthage Pro, Carthage talks, Carthage digital, ciné avenue , les Focus, les JCC dans les prisons … tout ça est le programme du feu Nejib Ayed. Je vous assure que son équipe a travaillé dur pour l’assurer et le mettre en œuvre. Aidez nous par des critiques constructives, les robes ne font pas partie du programme des JCC… Et pour vous rassurer, la soirée de l’ouverture ce n’est qu’un moment bref de toute une semaine de festival et ce n’est pas la rubrique la plus coûteuse des JCC, tout ce qui a été mis en place est conçu localement par l’équipe du festival et celle de la cité de la culture et du MAC. Certes, il y a eu des oublis de certains artistes et cinéastes, parfois par manque de communication leurs invitations ne leur sont parvenues…. qu’ils nous excusent. L’essentiel commence aujourd’hui, soyez au RDV. » peut-on lire dans ledit post.

Découvrez la programmation quotidienne du JCC 2019 dans nos salles

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Un commentaire

  1. moi

    27/10/2019 à 14:10

    C’est dans ces moments là que l’on comprends mieux les errements des psychopathes moyen âgeux qui ont peur de voir la beauté s’exprimer dans des occasions exceptionnelles pour le monde cinématographique et culturel. Voir un décollecté, un début de bout de poitrine, révulse les pervers islamistes. Continuez mesdames à les nargués et à être vous même, c’est à dire magnifiques !

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