En marge de la journée d’études sur le projet de loi de finances 2020, organisée par l’Association tunisienne pour la promotion de la culture financière (Atcf), une convention de coopération et de partenariat a été signée avec l’Ecole supérieure privée de droit et de management de Tunis.


Pour être en phase avec les évènements que vivra notre pays au cours des prochaines journées et qui concernent notamment la discussion du projet de loi de finances de 2020 à l’Assemblée des représentants du peuple, qui va définir les perspectives socioéconomiques au cours de la prochaine année, l’Association tunisienne pour la promotion de la culture financière, en collaboration avec ses partenaires traditionnels, a organisé une journée d’études consacrée aux réformes fiscales et au projet de loi de finances 2020.
Cette rencontre s’est distinguée par la présence de spécialistes ainsi que des experts-comptables, des avocats et des professeurs universitaires et des étudiants des laboratoires scientifiques de l’Ecole supérieure du commerce de La Manouba et de l’Institut supérieur de gestion. Des cadres supérieurs des banques et des assurances ont également assisté à cette manifestation dont le coup d’envoi a été donné par Habib Ben Hassine, président de la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance. Les travaux ont été dirigés par le communicateur Mehdi Kannou. L’association compte publier prochainement les interventions des personnalités présentes sur sa page officielle.

Difficultés pour bénéficier des incitations
De son côté, Walid Ben Salah, expert-comptable, a présenté le projet de budget de l’Etat pour 2020, alors que Chiheb Ghanmi, également expert-comptable, a évoqué l’assurance solidaire (Takaful), outre les dispositions du projet de loi de finances 2020. Le projet de la banque des régions a été présenté, de même, lors de cette journée d’études. Intervenant à son tour, Assawer Hedhili épouse Agrebi, directrice de la direction de la productivité et des risques, a donné des détails sur le Fonds d’indemnisation des dommages agricoles dus aux fléaux naturels.
Deux investisseurs ont présenté leur témoignage — en l’occurrence Souheil Hafani, représentant une petite société industrielle située dans la région de l’Ariana, et Mariem Ben Abid, représentant une société installée à Bizerte — mettant en exergue les difficultés rencontrées pour obtenir de la liquidité. Cette crise est accompagnée d’autres procédures compliquées pour bénéficier des incitations fiscales en vigueur.
Les réponses aux questions posées lors de cette rencontre ont été assurées par Habiba Louati, l’ancienne directrice générale des études et de la législation fiscale au ministère des Finances.
Elle a rappelé aussi les grandes lignes de la politique fiscale en Tunisie. A noter, qu’à cette occasion, une convention de partenariat entre l’Association tunisienne de promotion de la culture financière et l’Ecole supérieure privée de droit et de management de Tunis a été signée, ce qui va ouvrir de nouveaux horizons pour la coopération entre les deux structures.

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