Des propriétaires des taxis ont observé, jeudi, un sit-in à Tunis, pour protester contre la mise en service des taxi-scooter au Grand Tunis. Ils appellent à mettre fin à ce service et à faire bloc contre tous les intrus.

Le Secrétaire général adjoint de la chambre régionale des taxis individuels, Mohamed Ali Arfaoui est allé jusqu’à dire que « le service du taxi-scooter » n’a pas obtenu une autorisation du ministère du Transport conformément aux dispositions de l’article 33 de la loi portant organisation des transports terrestres ».

De son côté, la Chambre syndicale des taxis relevant de l’UTICA, menace, selon son secrétaire général, de « hisser le ton », si les autorités concernées ne donnent pas réponse aux revendications des taxistes.

Le Ministère du Transport avait indiqué auparavant, que l’activité de location d’un ou de plusieurs véhicules destinés au transport public des personnes est soumise à un cahier des charges et à une autorisation préalable du département chargé du transport.

En effet, ce nouveau mode de transport urbain, sensé être une solution pour alléger la pression sur les services de transport classiques, n’a pas trouvé bon écho auprès des opérateurs privés du secteur des taxis.

Ceux-ci se sont opposés, au projet de taxi-scooter et l’ont qualifié de « transport anarchique ».

Le département du Transport avait indiqué qu’il va élaborer une étude pour évaluer la conformité de ce mode de transport aux normes de sécurité et aussi sa portée économique et environnementale.

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Un commentaire

  1. Liberte

    13/12/2019 à 09:30

    Moi personnellement je trouve que ce sytème rend service a beaucoup de gens, sauf que les scooters doivent être sécurisés au maximum, et être à trois roues et être contrôlés au moins une fois par an.

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