Les ouvriers de chantier en ont ras-le-bol. Ils vont organiser demain un sit-in devant l’ARP et menacent de s’engager dans une grève ouverte si leurs principales revendications ne sont pas satisfaites. Ils reprochent aux divers gouvernements qui se sont succédé depuis 2011 de ne pas s’être penchés avec sérieux sur leur dossier et de ne pas avoir régularisé leur situation. Ils sont 72.000 ouvriers de chantier à exercer dans les divers secteurs dans des conditions précaires sans jouir des droits que garantit la loi de la fonction publique. Après plus de sept ans d’exercice, ces ouvriers veulent aujourd’hui être titularisés afin d’améliorer leurs conditions socioéconomiques. « Nous exigeons que l’accord du 22 décembre 2018 conclu entre l’Ugtt et le chef du gouvernement soit appliqué. Ce dernier est resté en suspens, alors que la situation sociale et économique des ouvriers de chantier ne cesse de se détériorer », reproche Mohamed Akremi, membre de la Coordination des structures régionales des ouvriers de chantier. Le 15 janvier promet d’être chaud, même très chaud !

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