«A part les étrangers de l’EST et l’arrière latéral droit de l’USBG, tous les joueurs étrangers évoluant dans notre championnat n’ont pas donné le plus escompté. On engage le menu fretin du continent africain en général. Ces joueurs évoluant chez nous m’ont paru limités et ne sont pas meilleur que les éléments tunisiens. Et ce sont les responsables et notamment les présidents des clubs qui assument la responsabilité de ces recrutements à l’emporte-pièce. C’est dû soit à un manque de connaissances et d’expériences pour choisir le bon joueur à recruter, soit en raison de l’incompétence de managers non qualifiés. On dit que le joueur étranger doit être international dans son pays. Je défie quiconque de prouver que les joueurs étrangers qui évoluent dans notre championnat sont des internationaux dans leurs pays respectifs. Peut-être qu’ils l’étaient quand ils étaient jeunes … »

« Du ressort du directeur sportif »
« Je me rappelle très bien lorsque Hamed Kammoun était président de l’ESS, il m’a chargé de me rendre au Brésil pour superviser  le joueur Danillo avant de le recruter . Et on a accompli notre mission dans les meilleures conditions puisqu’il a donné satisfaction .
Ainsi, à mon sens il faut qu’il y ait dans chaque club un recruteur connaisseur ou un directeur sportif chevronné qui veille sur les recrutements .
Allez voir en Europe : si un club envisage de recruter un joueur, c’est le directeur sportif qui s’en occupe en suivant le joueur concerné pendant un bon bout de temps avant de l’engager. Or, chez nous, ce sont les responsables qui s’occupent des recrutements.  C’est un non-sens. Et c’est pour cette raison que la majorité des recrutements ont échoué ».

Salah KA.

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