Palme d’or du Festival de Cannes en 2013 pour son film «La vie d’Adèle», le réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche affiche son retour après six ans d’absence de ce grand rendez-vous cinématographique pour être en lice avec son film «Intermezzo» à la 72e édition du Festival de Cannes qui se tiendra du 14 au 25 mai prochain.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le directeur des Journées cinématographiques de Carthage, Nejib Ayed, a confirmé cette information relayée sur le site de RTL (Radio Télé Luxembourg) et par plusieurs médias français ayant révélé que ce film vient d’être accepté par le comité d’organisation de la 72e édition du Festival de Cannes pour figurer dans la liste des longs métrages de la compétition officielle. Cependant, le site du festival n’a jusqu’à cette heure pas confirmé cette information.

«Intermezzo» est le deuxième volet de son film «Mektoub, My Love : Canto uno», sorti en 2018 et qui est, pour rappel, une adaptation libre du roman «La Blessure, la vraie» de François Bégaudeau. 

Né à Tunis en 1960, Abdellatif Kechiche, résidant en France depuis son enfance, a commencé sa carrière artistique en tant qu’homme de théâtre et comédien avant d’entamer la réalisation. Il a à son actif six longs métrages «La faute à Voltaire» (2002), «L’esquive» (2004), «La graine et le mulet» (2007), «Vénus noire» (2010), «La vie d’Adèle» (2013) et «Mektoub, My Love: canto uno» (2018).

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