L’on nous propose un intéressant article écrit par Umberto Pappalardo et Ezzazia Souilmi,  intitulé «Heinrich Schliemann à Tunis et Carthage. Les journaux intimes».

L’Institut italien poursuit ses séries de programmes culturels diffusés en ligne, une manière de maintenir un tant soit peu l’activité culturelle et de permettre aux amoureux de la culture italienne d’y accéder librement.

L’on nous propose, ainsi, d’autres épisodes de «Michelangelo Poeta»  de Raimondo Fassa à découvrir sur : 

Au menu également, de petits concerts du guitariste Giampaolo Bandini qui, à l’occasion du 180° anniversaire de la disparition de Niccolo Paganini, présente un alléchant répertoire, dans le cadre du projet «Intimate Paganini». L’hommage débute avec la transcription de trois des célèbres Capricci op. 1 pour violon solo, précisément le 13, le 19 et surtout le très célèbre 24 avec son «Tema con Variazioni» pour ensuite arriver à des morceaux composés pour la guitare. La guitare avec laquelle joue Baldini est la création de G. Fabbricatore de 1826 et avait appartenu à Paganini.

A découvrir sur :plays PAGANINI, Ghiribizzo n.22

 plays PAGANINI, Ghiribizzo n.27

plays PAGANINI : 24 Caprices for Violin, Op. 1 – No. 13 in B-Flat Major

L’institut met aussi à notre disposition un intéressant article écrit par  Umberto Pappalardo et Ezzazia Souilmi,  intitulé «Heinrich Schliemann à Tunis et Carthage. Les journaux intimes» et publié à Carthage, Etudes et Recherches, Revue de l’Ecole Archéologique Italienne de Carthage.

Le document porte sur le passage, en 1864, du pionnier allemand de l’archéologie, découvreur des sites de «Troie et de Mycènese, le célèbre Heinrich Schliemann à Tunis où il résida pendant six jours à Tunis. Un passage narré dans ses journaux intimes, rédigés en partie en italien et en partie en arabe, et traduits ici pour la première fois. On découvre qu’il eut l’occasion de converser avec le premier ministre Khaznadar et de voir, dans le Palais du Bardo, le Souverain Sadok Bey dans ses fonctions de Juge de Paix. Il nous rend ainsi le témoignage des graves turbulences qui agitaient alors le pays. Il alla même à Carthage visiter la colline de Byrsa, le port, le quartier côtier de Magon, l’amphithéâtre et les citernes de Maalga et de Dar Saniat, en achetant à très bas prix à des creuseurs une inscription sur pierre.

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