Un début de semaine houleux avec une vague de protestations qui marque un paysage sous tension. Il y a les sitinners sur les sites de production du phosphate, les médecins à l’hôpital régional de Gafsa qui manifestent leur colère et enfin les demandeurs d’emploi parmi les diplômés de l’enseignement supérieur qui sont descendus en masse devant le siège du gouvernerat.

Mais une rixe avec les forces de l’ordre a noirci une scène qui, pourtant n’est pas la première du genre.

Un lundi noir

Des agressions physiques, des arrestations des leaders de la coordination régionale des diplômés ainsi que que des tentatives de suicide ont été enregistrées. Fathi Titay premier responsable de la LTDH à Gafsa n’a pas mâché ses mots en condamnant de tels agissements. Selon lui, manifester fait parti des droits stipulés par la constitution.

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Un commentaire

  1. Liberte

    01/06/2020 à 12:14

    Le travail ne manque pas en Tunisie et surtout à Gafsa. Bref la corruption c’est la clé du système et plus tu payes plus tu as la facilité et la priorité pour un poste. La plus part du temps c’est d’un père à son fils qu’on transmet un poste recherché et le piston c’est aussi bien pour revenir à la corruption passive.

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