Cette fête, de création récente en Tunisie, est fixée au 3e dimanche du mois de juin, ce qui correspond, cette année, au 21 juin, jour le plus long de l’année. Mais contrairement à la fête des mères, qui est fortement médiatisée à juste titre d’ailleurs, la fête des pères passe, presque, inaperçue.

Et pourtant. Pourtant, les pères, bien que toujours en retrait, ne sont pas en reste pour accomplir leur devoir paternel avec tendresse et abnégation, sans rien demander en retour. Leur seul bonheur est de voir le sourire et la joie sur le visage de leurs enfants. Cela leur suffit. Et quand leurs enfants réussissent dans leurs études et leur vie, ils sont heureux et fiers. Un peu pour eux-mêmes évidemment mais surtout pour les enfants.

Mais parfois, et c’est l’objet de notre article, parfois, on ne leur reconnaît pas leurs sacrifices et leur dévouement. Alors que, contrairement à ce que l’on croit, le père participe activement à l’éducation de ses enfants, même si son épouse est femme au foyer. Et paradoxalement, ce sont les garçons qui sont enclins à adopter cette attitude, alors que les filles sont, contrairement à ce que l’on croit, plus proches de leurs pères. Alors, un appel aux intéressés pour un peu de reconnaissance à ces pères qui se privent de tout et se sacrifient pour leurs enfants, considérant que c’est leur devoir.

T.B.

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