Tout laisse croire que l’Espérance est déjà bien armée pour continuer de faire cavalier seul en championnat national.

Pas moins de trois buts à chacun des quatre matches amicaux joués jusqu’à présent par l’Espérance Sportive de Tunis. Le dernier en date a eu lieu avant-hier à huis clos au Parc B face aux banlieusards du CSHL et qui s’est soldé par une nouvelle victoire de 3 buts à un grâce à Khénissi (25’), Badrane (45’) et Ben Saha (78’).

Le CSHL est quand même parvenu à marquer deux buts. Mais ce n’était pas suffisant pour empêcher l’Espérance de remporter la victoire (3-2).

Ainsi, après ses trois précédentes victoires en amical contre l’ASSoukra (4-0 et 4-1) et l’ASRéjiche (4-1), la troupe de Mouîne Chaâbani a démontré qu’elle est fin prête pour la reprise de la compétition prévue pour le dimanche 2 août prochain.

Deux joueurs à chaque poste

Bien que l’opération des recrutements et de renfort se poursuive sans relâche, on est à même de constater que le staff technique de l’Espérance dispose déjà de l’effectif le mieux étoffé à l’heure actuelle sur le plan local. En effet, les nouveaux venus au Parc B semblent capables d’apporter le plus espéré.

A commencer par Sedki Debchi le jeune gardien de buts international de 21 ans qui évoluait à l’AS Gabès et qui impressionne déjà puisqu’il a brillé lors des derniers matches amicaux. Grâce à sa taille (1,95m), Debchi, est bien parti pour devenir l’un des meilleurs gardiens en Tunisie. Mais pour le moment, il doit rivaliser avec Moez Ben Chérifia avant de décrocher une titularisation permanente et méritée. De son côté, le staff technique «sang et or» se doit de l’aguerrir au mieux en le lançant dans le bain de la compétition et de ne pas le laisser «moisir» sur le banc des remplaçants. La «mésaventure» de Ali Jemel est encor fraîche dans les mémoires.

Pour ce qui est des autres postes, ils sont tous (ou presque) bien pourvus. Une armada de valeureux défenseurs (Chetti, Dhaouadi, Chammam, Yaâcoubi, Badrane, Naguez, Derbali, Mbarki et les autres) assurera une bonne garde.

Au milieu, ce ne sont pas les pivots de qualité qui manquent avec les Kuamé, Coulibaly, Meskini, Ben Romdhane (s’il revient à de meilleurs sentiments) pour ne citer que les plus capés.

En attaque, une pléïade de bons avants est aussi à pied d’œuvre: Ouattara, Khénissi, Meziane, Ben Saha, Ben Choug, Ben Hammouda et El-Houni plus particulièrement.

Mais là où il y a encore un «hic», c’est le poste de régisseur. Même la présence du valeureux milieu algérien Abderraouf Benguith n’est pas suffisante pour résoudre l’énorme manque d’un stratège digne de l’appellation.

A.BACCAR

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