Parmi les difficultés en cette période, la récession de la demande, ce qui a eu pour conséquence une baisse vertigineuse du chiffre d’affaires.

La Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise en coopération avec l’Organisation internationale du travail (OIT), a organisé jeudi 6 août au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) une conférence de presse présidée par Mme Leïla Belkhiria-Jaber, présidente de la Chambre nationale, en présence de Mme Cirine  Dimassi-Darghouth, vice-présidente de la Chambre, et Mme Aida Beji-Kallal, chargée de réaliser l’étude, en présence de Mme Iman Zahouani-Houimel, coordonnatrice nationale du programme de travail décent en Tunisie et en Egypte.

Plusieurs membres de la Chambre nationale des présidents de chambres régionales et des femmes chefs d’entreprise ont participé à cette conférence de presse au cours de laquelle a été présentée une étude dont le but est de diagnostiquer la réalité de l’activité économique et sociale des femmes chefs d’entreprise après la propagation de la pandémie «Covid-19».

Cellule d’écoute

et d’accompagnement

Après la conférence de presse, une table ronde présidée par M. Samir Majoul, président de l’Utica, a été organisée avec pour thème : «Covid-19: les femmes chefs d’entreprise se réinventent». Cette table ronde a été consacrée à la présentation des résultats et recommandations les plus marquants de l’étude, notamment la mise en place d’une cellule d’écoute et d’accompagnement visant à guider les femmes chefs d’entreprise, dont les activités ont été impactées par la pandémie et à les accompagner dans la relance des activités de leurs entreprises créatrices d’emplois.

A noter que la pandémie du Covid-19 a mis à rude épreuve les entreprises économiques, aussi bien celles qui sont gérées par les hommes que celles qui sont sous la responsabilité des femmes. Parmi les difficultés constatées lors de cette période, la récession de la demande, ce qui a eu pour conséquence une baisse vertigineuse du chiffre d’affaires. En effet, le confinement général a obligé plus d’une entreprise à baisser le rythme de la production, dans la mesure où l’effectif employé a été allégé, et ce, pour réduire le risque de contamination par le coronavirus.

Les entreprises ont arrêté des plans de relance avec le soutien des structures d’appui et des pouvoirs publics. L’objectif est de regagner la place de l’entreprise tunisienne, notamment celle dirigée par la femme  et de renouer avec les exportations vers les différentes destinations. C’est une action de longue haleine qui nécessite la mobilisation des grands moyens de prospection des marchés porteurs.

Charger plus d'articles
Charger plus par Chokri GHARBI
Charger plus dans Actualités

Laisser un commentaire