Annulée pour cause de Covid-19 puis maintenue, la 5e édition du festival de la Médina à Hammamet a eu lieu et bat son plein en ce moment dans l’enceinte du fort de la ville. Organisée par la JCI et la municipalité de la ville, cette édition spéciale se déroulera du 8 jusqu’au 15 août avec un nombre très réduit de spectacles : une programmation féminine est offerte au public, établie avec le protocole nécessaire pour une protection sanitaire optimale.

Nabiha Karouali a ouvert le bal de cette édition faisant bouger une foule majoritairement composée de familles et d’adultes. La chanteuse tunisienne a chanté le patrimoine tunisien pendant toute la soirée. Un début prometteur pour les rendez-vous artistiques suivants programmés. Wajiha Jandoubi a fait rire la foule en donnant vie à la désormais incontournable «Big Bossa», le 9 août. Une soirée riche en rires avec ce one woman show désormais très connu. Olfa Ben Romdhane consacrera son concert comme à l’accoutumée au Tarab national, prévu pour le 15 août, autrement dit pour la clôture de cette mini-édition, très courte mais qui a attiré les spectateurs.

«Nassamet el Hammamet», ou «Brises de Hammamet», voilà le slogan qui  a accompagné le festival de la Médina de Hammamet 2020. Légère et brève, cette année, cette édition s’est voulue engagée : ainsi, les organisateurs ont consacré une soirée aux jeunes lauréats des collèges et des lycées de la région, notamment pour les féliciter et les aider à aller de l’avant dans leurs études, menés difficilement pendant une année houleuse marquée par les ravages du coronavirus.   

Un autre slogan est arboré pendant l’édition : «Manèch Nasinekom»— «On ne vous oublie pas», pour montrer que les festivités ont tout de même été maintenues dans un contexte sanitaire mais surtout économique particulièrement critique.   

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