Etant un habitant du Bardo depuis de longues années, je suis à la fois navré et écœuré  de constater que la Mairie de cette commune plus que centenaire, fief des palais beylicaux et du fameux musée qui porte le même nom et qui renferme la plus grande collection de mosaïques au monde (d’après le guide Routard) ne fait aucun effort pour la propreté de cette cité de l’aristocratie citadine et encore moins pour l’entretien de la voirie publique (trottoirs et chaussées).

En effet, de par mes obligations familiales, je suis appelé à emprunter quotidiennement en voiture la rue des Pins, le Boulevard du 20 Mars, la rue des Glycines, rue Bach Hamba, la Place du Bardo, rue Beyrouth, (et pour ne citer que ceux-là), les roues et les amortisseurs de ma  petite cylindrée souffrent le martyre en raison des creux, crevasses, nids-de-poule et j’en passe qui sèment la chaussée.

Est-ce si compliqué d’entretenir une chaussée ? La Mairie manque-t-elle de moyens humains ? (j’en doute fort),  de moyens matériels ? (je n’y crois pas).

Pour ce qui est de la propreté de cette belle cité, il est également décevant  de constater que les saletés et détritus jonchent la chaussée de pratiquement toutes les rues de notre cher quartier à longueur de journée, malgré les efforts déployés par vos services (il faut le reconnaître). Encore un effort monsieur le maire. Le Bardo mérite mieux car jadis il était agréable et où il faisait bon vivre.  Pour l’histoire et à titre d’exemple, notre cher défunt Président Béji Caïd Essebsi habitait Le Bardo (Boulevard du 20 Mars)  dans les années 60 et 70 et pour ne citer que lui parmi  les  hauts commis de l’Etat qui résidaient dans notre belle cité. 

Firas  BEN  ATTIA,
Ingénieur général

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