Après le Mondial d’Egypte, la sélection sera, le mois prochain, à l’épreuve de la qualification aux Olympiades de Tokyo.

Le championnat du monde 2021 d’Egypte a vécu. Vivement l’édition 2023 qui aura la lourde tâche de nous faire oublier, ou du moins, d’égaler celle de très haute qualité que nous avons vécue dernièrement et qui restera, sans doute, dans les annales, en termes d’émotions, de shows et de suspense. Trêve de rêveries et revenons sur terre et dans nos terres pour dire que ce Mondial du Nil devra être bénéfique au sept national, dans la mesure où il aura servi de préparation inespérée aux nôtres à moins de deux mois de la date fatidique du TQO qualificatif aux Jeux olympiques de Tokyo 2021. D’ici à cette échéance, il va falloir continuer de cravacher dur, en maintenant la pression sur le groupe qui, de l’avis unanime des observateurs, n’a nullement démérité au Caire, comme on l’a développé dans notre édition d’hier.

Des rectificatifs à apporter 

Cependant, rallier des suffrages ne suffit pas. Cela appelle plutôt confirmation ,étant donné que celui qui n’avance pas recule. En effet, si nous sommes heureux d’avoir vu naître en Egypte une nouvelle génération de joueurs de talent et prêts à faire les beaux jours de la sélection, nous considérons que, pour espérer réussir le TQO, des rectificatifs doivent être impérativement apportés. Citons-en les plus importants, à savoir :

– Primo : le retour des trois titulaires Marwan Chouiref, Amine Bennour et Oussama Hosni, vu leur rôle capital dans les dispositifs défensif et offensif de l’équipe. D’ailleurs, leur absence s’est fait lourdement ressentir au dernier Mondial.

-Secundo : pas moins de quatre joueurs, dont nous préférons taire les noms, ont démontré qu’ils n’ont plus rien à donner à la sélection. Ils sont donc à remplacer.

– Tertio : il est souhaitable d’amener des renforts supplémentaires, avec des éléments intrinsèquement capables d’apporter le plus, tels que Amine Ben Ghanem, Mohamed Ali Bhar, Alaa Mustapha, Abdelhak Ben Salah, Mejdi Helali, Assil Namli, Zoubeir Essaies et Bilel Abdelli. Tous ces joueurs méritent d’être testés, car les exemples abondent, ce qui signifie que «pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître».

Reste à espérer que, pour booster la préparation du TQO, la fédération parviendra à dénicher deux ou trois sparring-partners étrangers afin  d’aider l’entraîneur national à voir plus clair dans sa troupe.

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