La CST célèbrera, le 28 février prochain, la Journée internationale des maladies rares.

La Cité des sciences  a élaboré un programme d’événements scientifiques, riche et diversifié pour son public. Plusieurs manifestations sont prévues cette semaine. Une conférence-débat sur le thème « l’enfant dyslexique » aura lieu le 26 février, trois interventions sont au programme. Parmi les nombreux troubles d’apprentissage relativement fréquents, figure la dyslexie qui se traduit par une difficulté d’apprentissage lors de la lecture et de l’écriture. Selon l’OMS, la dyslexie touche près de 8 à 10% des enfants normalement scolarisés et 3 fois plus les garçons que les filles, quels que soient le pays, la culture et la langue. La dyslexie est un trouble durable entraînant plusieurs conséquences qui, généralement, viendront influencer la vie et la qualité de vie des dyslexiques. Dyslexie de surface, phonologique, mixte… quelles sont les différentes formes de dyslexie? Que doit-on savoir sur la dyslexie? Comment faciliter l’apprentissage des enfants dyslexiques? Et bien d’autres questions préoccupant les parents et les enseignants. La Cité des Sciences, à Tunis, offre  l’occasion de faire le point sur ce trouble d’apprentissage avec des spécialistes qui  fourniront des pistes et des techniques utiles pour identifier les besoins de l’élève et adapter les méthodes d’acquisition de la lecture et de l’orthographe. Trois interventions sont au programme : «Professionnels, parents, enseignants, que doit-on savoir sur la dyslexie », « Troubles ou difficultés d’apprentissages » et « Prise en charge et adaptations pédagogiques en faveur des enfants ayant des TSA » qui sera présentée par Mme. #ILHEM_BARBOURA, inspectrice générale de l’éducation, chargée de l’inclusion scolaire et des catégories vulnérables au ministère de l’Education.

La Cité des sciences célèbrera, par ailleurs, le 28 février prochain, la Journée internationale des maladies rares. Cet événement est l’occasion pour rappeler que la vie d’un patient est un défi quotidien de santé, qui exige la participation collective de plusieurs acteurs, afin d’apporter un changement significatif à sa vie : grand public, médecins, chercheurs, associations, etc. Les maladies dites rares touchent un nombre restreint de personnes en regard de la population générale. On compte entre 7000 et 8000 maladies rares qui touchent 350 millions de personnes dans le monde. En Tunisie, plus de 400 maladies rares sont diagnostiquées affectant environ 600 mille Tunisiens. Ces maladies sont, dans 80% des cas, d’origine génétique ou d’origines infectieuses, auto-immunes ou autres. Ces maladies qui apparaissent dans 50% des cas à l’âge adulte telles que la maladie de Huntington, la maladie de Crohn, ou à la naissance comme le syndrome de Rett, sont fréquemment graves, chroniques évolutives où le pronostic vital est souvent en jeu. Enfin, une table ronde se tiendra le 27 février prochain sur le thème de l’économie circulaire. Trois thèmes y seront abordés : « Les chiffonniers de Tunis, entre la galère et la capitalisation », « L’économie circulaire dans les municipalités: est-ce une urgence? »,

«La législation et l’économie circulaire », par Mme #Leila_OULED_ALI, ex-vice-présidente de la commission #Energie_Industrie_Environnement_et_Infrastructure, Assemblée des représentants du peuple (ARP)  et «La  RSE et l’économie circulaire: Cas de l’industrie des ciments ».

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