Accueil A la une Biens spoliés et détournés à l’étranger : La Tunisie met à contribution l’ONU et la coopération internationale

Biens spoliés et détournés à l’étranger : La Tunisie met à contribution l’ONU et la coopération internationale

Le recouvrement de ces biens constitue pour la Tunisie, son peuple et sa présidence un droit fondamental inaliénable de l’Homme qui doit être respecté, appliqué et confirmé dans un cadre de coopération internationale, surtout que le non-retour des fonds d’origine illicite est considéré comme étant négatif pour toute la Tunisie. Il est bon de mettre en relief l’insistance continue de la Tunisie à propos de cette question sur laquelle le Chef de l’Etat a souvent, voire constamment, mis l’accent dans le sens où il a dit, redit et réitéré que la Tunisie ne cédera aucun millime appartenant au peuple.

Le dossier des fonds spoliés et déplacé dans certains pays étrangers continue à occuper le devant de l’actualité nationale dans le sens où il constitue une préoccupation majeure pour l’opinion publique et pour tous les citoyens qui réclament la restitution des avoirs et des biens mal acquis et qui appartiennent au peuple, en droit de récupérer leurs droits comme mentionné et mis en exergue par le Président de la République à plusieurs reprises.

C’est dans cet esprit que le ministre des Affaires étrangères a réitéré cette revendication populaire, en visioconférence lors de la 58e session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, tout en affirmant qu’il est impératif de faire démarrer les divers mécanismes de la coopération internationale, à l’échelle aussi bien multilatérale que bilatérale dans le but évident de faire accélérer la restitution desdits avoirs détournés.

Le recouvrement de ces biens constitue pour la Tunisie, son peuple et sa présidence, un droit fondamental inaliénable de l’Homme qui doit être respecté, appliqué et confirmé dans un cadre de coopération internationale, surtout que le non-retour des fonds d’origine illicite est considéré comme étant négatif pour toute la Tunisie.

Il est bon de mettre en relief l’insistance continue de la Tunisie à propos de cette question sur laquelle le Chef de l’Etat a souvent, voire constamment, mis l’accent dans le sens où il a dit, redit et réitéré que la Tunisie ne cédera aucun millime appartenant au peuple.

D’ailleurs, lors de l’une de ses sorties, le Président Kaïs Saïed a affirmé que déjà en 2012, il avait appelé, en sa qualité de simple citoyen, à résoudre ce clivage en se basant sur le rapport d’Abdelfattah Amor qui évoque la somme de plus de 13 milliards de dinars d’argent spolié et détourné.

Puis, au milieu de l’année 2023, le Président de la République a indiqué d’une manière ferme que cette affaire a beaucoup traîné en longueur tout en assurant qu’il était temps que les parties et personnes responsables du retard de la restitution de l’argent doivent assumer leurs responsabilités.

Sans oublier, bien entendu, les mécanismes qu’il a établis pour s’occuper de la récupération des avoirs pris illégalement au peuple, et ce par le biais de la Commission nationale de réconciliation pénale dont les membres ont été rappelés à l’ordre à cause des retards successifs.

Au cours de la même réunion, le ministre des Affaires étrangères a traité de nombreux autres points dont le soutien indéfectible à la cause palestinienne et la condamnation sans équivoque des souffrances subies par le peuple palestinien dans la mesure où l’occupant sioniste lui a imposé les déplacements, la famine, le génocide et la déportation.

En outre, la question de la migration irrégulière avec tous les risques qu’elle comporte, en l’occurrence le trafic de traite des humains et l’exploitation politique et médiatique de torts envers les migrants afin de servir des agendas particuliers.

Sur un autre plan, un appel a été lancé pour entreprendre des réformes fondamentales du système financier international avec une révision des systèmes de notations mis en place par les agences de notation internationales, sans oublier la nécessité de réduire le fardeau des dettes et du service de la dette pour les pays en développement qui souffrent le martyre en se voyant interdire l’accès aux sources de financement.

Le Président Kaïs Saïed prouve ainsi qu’il ne néglige aucun moyen et use de tous les mécanismes légaux pour que la Tunisie recouvre ses avoirs évadés, mettant ainsi un terme à cette injustice que le peuple et l’Etat tunisiens ne sont plus prêts à tolérer, d’où la fermeté et la volonté exprimée du haut de la tribune de l’ONU afin d’impliquer la communauté internationale dans la dynamique de recherche d’une solution positive et efficaces en vue de récupérer cet argent.

Charger plus d'articles
Charger plus par Noureddine HLAOUI
Charger plus dans A la une

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *