Bien que la 2e licence soit permise dans notre pays, quelques instituts refusent d’accepter des candidats souhaitant y entreprendre un rêve longtemps mis de côté mais jamais abandonné. L’institut étatique en question est l’Institut supérieur de musique à Tunis qui refuse pour la 2e année consécutive d’ouvrir ses portes à ces candidats. Ce choix d’exclusion soulève une interrogation légitime : pourquoi …