Abir Matmti, Partner Deals, markets et Humain capital leader et coordinatrice inclusion et diversité I&D à PWC Tunis : Une success story comme on l’aime

Abir Matmti, Partner Deals, markets et Humain capital leader et coordinatrice inclusion et diversité I&D à PwC Tunis  jouit d’une riche expérience professionnelle. Pour jeter la lumière sur son activité de conseil chez PwC (Price waterhouse Coopers) en Tunisie, nous l’avons également sollicitée pour nous présenter les récentes transformations au sein de PwC, aussi bien au niveau mondial qu’en Tunisie.

Après avoir finalisé ses études, et avoir obtenu le CES de révisions comptable en 1999, Abir Matmti a directement intégré le cabinet « MTBF », membre du réseau international de PwC. Initialement, elle a travaillé exclusivement dans le département assurance (audit) jusqu’à 2002. Ensuite, elle a été sollicitée pour travailler sur des missions de transactions services, de « due diligence financière » (une due diligence financière permet à un acquéreur d’obtenir des bases financières pour valoriser une cible et des éléments de négociation du prix) pour le compte d’investisseurs, principalement internationaux voulant réaliser des acquisitions en Tunisie, en Algérie, au Maroc et en Libye. Elle a, bien entendu, continué à travailler sur des missions d’audit. Mais ce qui passionne le plus Abir chez PwC, c’était la ligne de service « transaction services », qui lui a permis de faire du consulting financier sur des cibles et pour des clients importants.

Chez PwC Tunisie, elle a gravi les échelons avec succès, et ce, malgré les challenges rencontrés. Elle estime qu’elle a été bien encouragée par les associés fondateurs du bureau, « ils m’ont vraiment donné ma chance en tant que femme pour percer et avancer dans ma carrière », avoue Abir. En 2015, elle a été promue  en tant qu’associée de la firme PwC. Et elle tient à préciser qu’elle est la première femme dans un « Big 4 » en Tunisie qui soit cooptée à ce grade. La firme tunisienne a continué sur cette lancée, et en 2019, une deuxième femme brillante a également été promue associée, il s’agit de Amina Fradi.

Un gage de réussite

Elle est honorée d’être nommée coordinatrice du programme « Inclusion & Diversity » pour la région du  Maghreb. Abir estime que c’est une responsabilité fondamentale pour la continuité de l’inclusion de toutes formes de diversités, qu’elles soient culturelles, ethniques ou encore les personnes à besoins spécifiques. Car cela favorise l’innovation, la créativité et la productivité. PwC est une firme ouverte qui priorise le bien-être de ses employés et qui se place dans une approche d’écoute pro-active leur permettant de se sentir en sécurité et de créer de la valeur. « Car une fois que c’est fait, ça ne peut être qu’un gage de réussite », se félicite Abir.

Durant ces dernières années, elle a eu l’opportunité d’intervenir sur des missions assez diverses et de côtoyer des collaborateurs internationaux qui ont façonné sa manière de travailler. Elle a été fière d’avoir contribué à créer une équipe de « transaction services » autonome et en même temps être dans la proximité avec ses équipes et sensible au sujet de la diversité et la promotion de l’inclusion au sein d’une équipe talentueuse et multiculturelle. Selon Abir « des « Key Performance Indicators » (KPIs) de suivi doivent accompagner les femmes au sein des entreprises et leur octroyer la possibilité de s’améliorer tant sur le plan développement personnel que managérial ». Son ambition est d’être active dans le coaching, l’encadrement et la communication avec les femmes, afin de leur donner les moyens et d’agir en fonction de leur volonté. « Une génération ambitieuse qui regorge d’idées, du moment que cette génération croira en la valeur du travail, on ne peut espérer qu’un avenir radieux pour la Tunisie », assure Abir. Elle a été portée sur l’humain et tout ce qui se rapporte au capital humain. Elle encourage constamment les jeunes à réussir, à être plus créatifs et aller de l’avant. Abir les pousse à défendre leurs valeurs  et à réinventer le possible,  « Reimagine the possible », comme elle le dit. Et cela reste sa plus grande fierté.

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