L’association internationale de la protection des enfants Méditerranéens (AIPEM) a appelé les ministères concernés à enquêter sur le phénomène d’injection d’un certain nombre d’élèves avec une substance inconnue, qu’elle a qualifiée de « dangereuse », et à informer l’opinion publique des résultats de l’enquête et poursuivre en justice les criminels afin de rassurer les parents.

Dans un communiqué dimanche, elle a appelé les autorités concernées à fournir l’encadrement psychologique aux élèves victimes de ce « crime », et à renforcer la coopération et le travail pour protéger les élèves contre cet acte « criminel planifié » qui vise les enfants tunisiens, et prendre des mesures urgentes pour protéger les élèves à l’intérieur et à l’extérieur des établissements scolaires, considérant que la santé des élèves et leur sécurité est une ligne rouge.
Elle a appelé les parents à dialoguer avec leurs enfants, à les sensibiliser aux dangers de la rue et à leur apprendre les bases de l’autoprotection et de la prévention.
Il est à noter que 7 élèves de l’enseignement primaire, âgés entre 8 et 11 ans, ont reçu des injections par des inconnus du milieu scolaire dans cinq gouvernorats, à savoir Tozeur, Gafsa, Tunis, Sousse et Mahdia, a affirmé le Délégué Général pour la protection de l’enfance, Mihyar Hammadi, dans une déclaration précédente à la TAP.
Il a souligné que des échantillons ont été soumis pour analyse en laboratoire afin d’assurer la sécurité de ces enfants et que leur état de santé est stable.

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