Concilier innovation technologique et écologie est le défi majeur des producteurs de matériel informatique. Avec un monde complètement branché et totalement tourné vers les nouvelles technologies, il est de plus en plus nécessaire de réduire l’impact néfaste de ces technologies sur l’environnement. 

Largement déployé face à l’épidémie du covid-19 et, pour de nombreux actifs, synonyme d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, le télétravail présente également un intérêt écologique puisqu’il permet de réduire les trajets pendulaires domicile-bureau. Pour autant, s’il contribue à diminuer les émissions de carbone dues aux déplacements, le travail à distance pousse le développement de nouveaux usages, y compris numériques, dont les impacts sont peu favorables pour l’environnement. 

Désormais, nous sommes face à une innovation numérique sans fin.  Ces innovations sont considérées comme un moyen primordial pour créer de futurs emplois, tout en accélérant le développement durable. Ilias Azzaoui, directeur commercial chargé du département « Consumer » chez Epson Maroc, a indiqué, à cet effet, que « dans le contexte de la pandémie, la numérisation s’est encore accélérée à travers le monde. Aujourd’hui, dans de nombreuses sociétés, la conscience économique et environnementale est absente. Pour économiser en coûts et protéger l’environnement, nous avons développé des produits amis de l’environnement. Notre gamme d’imprimantes « EcoTank » (Eco : Economique et Ecologique et Tank : Réservoir d’encre de haute capacité) propose un coût par page très faible avec une économie de 90 % sur le coût de l’encre. La technologie a pour vocation première de simplifier la vie de l’homme ».  Ilias Azzaoui a révélé, également, qu’il n’y a pas plus simple que d’imprimer sur une imprimante depuis l’ordinateur, un Smartphone ou une tablette pour les versions équipées du réseau sans fil (WiFi) : Avec cette technologie, nous n’avons pas besoin d’une application tierce pour imprimer sur un appareil iOS.

Des solutions toujours plus économiques

Il a ajouté que « dans le monde actuel, certains aspects de la vie semblent simples et ne demandent pas d’efforts.  Il s’agit d’une technologie de pointe et de précision qui permet de jeter de l’encre en utilisant des pulsions électriques précises pour à la fois garantir une qualité d’impression inégalée et à une vitesse plus rapide, surtout quand il s’agit de la vitesse de sortie de la première page car aucun préchauffage n’est nécessaire ». Il a enchaîné que la gamme écologique que sa société est en train de développer a été lancée en 2016 et enrichie avec des modèles encore plus robustes et professionnels en 2020. « Une imprimante sans cartouche aide à économiser de l’énergie grâce à la technologie d’impression à froid qui ne nécessite pas de chauffe et donc consomme moins d’énergie contrairement à la technologie d’impression laser », a-t-il souligné.

Cela explique clairement l’économie d’énergie à hauteur de 95%. « L’économie de l’encre grâce à l’utilisation du réservoir d’encre de haute capacité et l’économie en consommation énergétique contribuent évidemment à économiser de l’argent et à respecter l’environnement », a ajouté Azzaoui.Pour lui, « s’engager pour l’environnement est une bonne chose, s’engager en agissant est encore mieux. Les stratégies à adopter pour imprimer de manière plus écologique consistent à suivre les consommations énergétiques et à communiquer les bonnes pratiques environnementales ». Dans le cas de la marque qu’il représente, Azzaoui  a expliqué que le souci environnemental est la priorité des priorités. « Notre solution pour réduire l’impact environnemental des impressions est d’éviter, autant que possible, l’utilisation du papier. En effet, nos modèles proposent la fonctionnalité Recto/Verso automatique pour éviter le gaspillage du papier et inciter les utilisateurs à devenir à leur tour « éco responsables. De plus, le mode d’impression « brouillon » sert à économiser davantage d’encre quand il s’agit d’une impression provisoire pour corrections par exemple », a conclu Azzaoui.

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