La Chambre de commerce et d’industrie tuniso-japonaise (Ccitj) vient d’organiser un séminaire sur le thème : «Economie bleue et agribusiness : perspectives Tunisie-Japon-Afrique». Un événement qui s’inscrit dans le cadre de l’élaboration de la feuille de route relative à l’organisation de la 8e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad 8), prévue les 27 et 28 août 2022, à Tunis.

Dans le cadre de son «Road Map to Ticad8 : Tokyo international conference on African development» prévu les 27 et 28 août 2022, la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-japonaise a organisé, récemment, à Tunis, un séminaire intitulé : «Economie bleue et agribusiness : perspectives Tunisie-Japon-Afrique».

Ce séminaire vise à soutenir les jeunes startupeurs tunisiens pour un développement Tunisie-Japon-Afrique. C’est aussi une occasion, pour plusieurs opérateurs privés tunisiens et japonais d’intervenir pour présenter leurs technologies, ainsi que leurs projets.

Dans son discours d’ouverture, Hédi Ben Abbès, président de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-japonaise (Ccitj), a déclaré : «Nous sommes aujourd’hui pratiquement à la fin de notre série d’événements liés à la préparation de la Ticad, qui aura lieu les 27 et 28 août prochains à Tunis. Cet événement majeur et historique sera une occasion pour relancer notre économie et remettre la Tunisie sur le plan international».

Ce séminaire a pour but de réunir à la fois les acteurs économiques africains et japonais. Ben Abbès a ajouté : «C’est pour cela que nous avons identifié 7 secteurs importants, dont la santé, l’industrie pharmaceutique, le digital, qui est un domaine où la Tunisie a réellement une valeur ajoutée, les infrastructures, l’automobile, en plus de tout ce qui se rapporte au secteur de l’automobile et des pièces de rechange, ainsi que la formation. Aujourd’hui, nous avons choisi l’agriculture et toutes les filières en relation avec le secteur de l’industrie ou plutôt de l’économie bleue. Pratiquement, nous avons couvert tous les champs d’activités».

Le président de la Ccitj a également déclaré : «J’ai découvert, à titre personnel, que la Tunisie regorge d’une jeunesse extraordinaire. Nous avons découvert des projets de startup dans tous les domaines que j’ai précédemment nommés. Nos jeunes sont intelligents, ils ne manquent pas d’innovation et ont une vision futuriste». Abbès a ajouté, par ailleurs : «Ce qui nous intéresse le plus, ce sont les étapes à venir. Nous organisons le 31 mars 2022 un dernier séminaire sur le financement. Ce qui nous importe, c’est que ces idées voient le jour et puissent être financées d’une manière concrète, à travers des solutions financières réelles». Il a, aussi, lancé un appel solennel et ouvert à tous les entrepreneurs tunisiens et, surtout, les jeunes startupers, qui ont des projets sérieux précédés par une étude et un business plan, d’aller sur le site de la chambre et de déposer leur projet. «Par la suite, on va mettre leurs projets dans un livre blanc qui sera la consécration de tous ces séminaires. Notre but est d’ouvrir les portes aux jeunes. Mon message est d’améliorer le climat des affaires en Tunisie et de réduire le nombre de lois, qui sont extrêmement lourdes à gérer», a assuré le président de la Ccitj.

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