La candidature de la Tunisie pour abriter le siège de l’Agence africaine du médicament a été au centre de la rencontre qui a eu , mercredi, au Palais du gouvernement à la Kasbah, entre la cheffe du gouvernement, Najla Bouden et des représentants de la Commission de l’Union africaine (UA) conduite par Aggrey John Douglas Ambali.

La rencontre s’est déroulée en présence de Margaret Agama Nyetei, directrice de la Division santé, nutrition et population de la Commission de l’Union africaine.

À cette occasion, Bouden a réaffirmé la disponibilité de la Tunisie à apporter tout le soutien nécessaire à cette agence qui sera implantée en Tunisie, de manière à contribuer à son rayonnement dans les domaines sanitaire et médical au double plan continental et international.

« La Tunisie dispose d’un potentiel important et d’expériences réussies dans ces domaines », a-t-elle assuré, citée dans un communiqué de la présidence du gouvernement.

Elle a également affirmé la volonté de la Tunisie de soutenir les institutions de l’Union africaine, d’œuvrer à développer davantage la coopération avec elles dans divers domaines et de soutenir l’initiative de l’Union de créer l’Agence africaine du médicament.

La Tunisie a déposé son dossier de candidature auprès de la Commission de l’Union africaine (UA) pour abriter le siège de l’Agence africaine de médicaments (AMA).

Le dossier a été présenté par le ministre de la Santé, Ali Mrabet, qui avait reçu la délégation de l’UA présidée par Aggrey John Douglas Ambali et ce, en présence des cadres du département ainsi que des représentants des structures gouvernementales concernées.

L’Agence africaine de médicaments est la deuxième agence de santé au niveau continental, après les Centres africains de Contrôle et de Prévention des maladies (CDC-Afrique), qui sera chargée de renforcer les capacités des Etats parties et des Communautés économiques régionales (CER) dans la réglementation des produits médicaux afin de faciliter l’accès à des produits médicaux de qualité, sûrs et efficaces sur le continent.

L’Agence africaine de médicament devra également promouvoir l’adoption et l’harmonisation des politiques et des normes de réglementation des produits médicaux, donner les directives scientifiques nécessaires et coordonner les efforts en matière d’harmonisation réglementaire existants dans les CER et les organisations régionales de santé (ORS) reconnues par l’Union africaine.

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