Accueil A la une Il y a 17 ans, nous quittait Mohamed Mahfoudh : Les grands journalistes ne meurent jamais

Il y a 17 ans, nous quittait Mohamed Mahfoudh : Les grands journalistes ne meurent jamais

Hier, vendredi 28 octobre 2022, c’était le 17e anniversaire de la disparition du grand journaliste et homme de culture feu Mohamed Mahfoudh.

Ravi en 2005 aux siens, aux journalistes, notamment ceux du journal La Presse qui l’ont accompagné, exercé sous sa direction et ont eu la chance de se frotter à son expérience et bénéficier de ses compétences et de son professionnalisme durant la plus grande partie de sa vie et de sa carrière, Mohamed Mahfoudh est toujours présent dans les esprits, dans les discussions et dans la mémoire des journalistes et aussi des employés de La Presse. Ils se rappellent toujours ses plaisanteries, sa rigueur professionnelle, son esprit de camaraderie, son accompagnement des jeunes qui intègrent le métier pour découvrir ses secrets, mais aussi ses sautes d’humeur et ses colères qui durent l’espace de quelques minutes quand il se rend compte d’une erreur ou d’un dysfonctionnement quelconque commis généralement par inattention.

Et ses colères et ses conseils étaient souvent accueillis de bon cœur par les journalistes et les administratifs qui étaient ses collaborateurs tout simplement parce qu’ils savaient que l’unique credo qui guidait leur chef était de réaliser, ensemble, un produit médiatique digne de l’institution où ils exerçaient. Aussi bien du côté de La Presse qu’il a intégrée au début des années 70 du siècle précédent  quand il était à la fleur de l’âge que de celui du Renouveau à la fin des années 80 du même siècle ou de l’agence TAP, sans oublier son retour au journal La Presse au début des années 2000, Mohamed Mahfoudh, le frère, le chef, le journaliste de toujours, en dépit de toutes les hautes fonctions qu’il a occupées, n’a laissé que des amis, des élèves qui, aujourd’hui, 17 ans après sa disparition, se rappellent toujours les bons et aussi les durs moments qu’ils ont passés ensemble.

Hier, ce n’étaient pas uniquement les journalistes qui ont partagé avec les membres de sa famille un moment de recueillement à la mémoire de Mohamed Mahfoudh, les intellectuels et les hommes de culture, plus particulièrement ceux du monde du cinéma, ont commémoré l’événement pour dire à Si Mohamed : «Nous ne t’oublierons jamais, parce que les grands ne meurent pas».

La Presse

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