La fédération générale de l’électricité et du gaz a décidé d’observer une grève générale les 7 et 8 décembre 2022.

La grève a été décidée suite au refus de l’autorité de tutelle de signer et d’appliquer le procès-verbal relatif à l’accord du 5 mai 2022 avec la partie syndicale, et pour revendiquer la prime de gestion pour l’année 2020 et la promotion exceptionnelle à l’occasion des 60 ans de la STEG.

Le département des offices et des établissements publics de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a adressé le 25 novembre un avis de grève au ministre de l’industrie, de l’énergie et des mines, au ministre des affaires sociales, à l’inspecteur général du travail et de la réconciliation et au président directeur général de la STEG.

La fédération générale de l’électricité et du gaz a décidé, après sa réunion du 24 novembre, au siège social de la STEG, de boycotter la contribution à la campagne de recouvrement.

Elle a appelé à s’abstenir d’exercer toute activité qui diffère des compétences des agents, à boycotter les travaux d’entretien dans les unités de production et de transport, à ne pas faire d’heures supplémentaires en dehors des heures normales de travail et à ne pas compenser les absences.

Elle a souligné la poursuite des mouvements de protestation dans toutes les unités de la société pendant une heure tous les jours, et que les interventions rapides se limiteront à éviter les dangers, en plus de ne faire aucun travail qui ne respecte pas les règles de santé et de sécurité au travail.

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Un commentaire

  1. Adel

    27/11/2022 à 04:49

    Pour sauver le pays, il faut briser la centrale syndicale. Margaret thatcher l’avait fait, elle a sauvé l’Angleterre de cette horde « d’ennemis de l’intérieur », comme elle les désignait. 20 000 blessés et 11 000 personnes arrêtées, dont plus de 200 incarcérées et personne ne l’a traité de dictateur.

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