Zarzis : On n’est pas sorti de l’auberge !

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Après la dissolution des conseils municipaux, il s’est avéré qu’on n’est pas sorti de l’auberge. Le comportement de la majorité des employés au sein de la commune est toujours le même et les conseillers sortants ont toujours leur mot à dire, à distance.

Sans risque de se tromper, on répète encore une fois qu’aux yeux de tous, la zone touristique de Souihel a souffert pendant les cinq dernières années. Elle a été injustement et totalement délaissée par les autorités locales. 

Maintenant et après la dissolution des conseils municipaux, il s’est avéré qu’on n’est pas sorti de l’auberge. Le comportement de la majorité des employés au sein de la commune est toujours le même et les conseillers sortants ont toujours leur mot à dire, à distance. La politique des deux poids, deux mesures persiste

Le secrétaire général qui est chargé de gérer les affaires courantes municipales sous la tutelle du gouverneur habite à Gabès, ce qui rend sa mission un peu difficile. En effet, ses déplacements quotidiens ne sont pas gratuits et sans risque si on prend en considération la consommation de carburant, l’amortissement de l’état de la voiture de fonction et le temps perdu en route. 

Il est grand temps

Lors de la période écoulée, le budget de la commune a servi uniquement pour l’amélioration de l’infrastructure des parties ouest, sud et du centre-ville, soit, c’est toujours pour le bien de Zarzis. 

Et maintenant que la saison estivale pointe à l’horizon, il faut tourner les yeux vers la partie Est de la ville. Les dégâts causés au cours du dernier mandat municipal demeurent inoubliables et regrettables. Par conséquent, ils ne doivent pas se reproduire encore une fois dans cette localité touristique où une dizaine d’estivants ont perdu la vie, noyés en l’absence de maîtres nageurs et une douzaine de personnes étaient mordues par des chiens errants et enragés en raison de l’obscurité. 

Il est donc temps de penser, programmer ou commencer même les campagnes de propreté à Chot Sonia,  Chot Amira, Béni Ftéïel, achever vite les travaux de l’esplanade et l’équiper de ce qu’il faut avant l’arrivée des estivants, réparer l’éclairage public défaillant, entretenir le trottoir le long de la murette, tailler les palmiers, juste après le mois saint parce que beaucoup de travail reste à faire. Tout ceci avec la collaboration, bien entendu, de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), surtout que des unités hôtelières se préparent à rouvrir leurs portes cet été. 

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