«DENYA» de Dali Chebil et Mohamed Ben Salha au Festival International de Hammamet : Inouïe sous la pluie

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La pluie et l’instabilité climatique n’ont pu, en aucun cas, empêcher le concert d’avoir lieu. L’insistance des artistes de vouloir jouer à tout prix, la persévérance de l’équipe technique du FIH et la patience inouïe du public ont fait en sorte que le spectacle s’accomplisse, entièrement, en bonne et due forme.

Le chanteur et interprète Dali Chebil et le compositeur et arrangeur Mohamed Ben Salha ont assuré un concert exceptionnel aux sensations multiples sur la scène du Festival International de Hammamet, ce vendredi 4 août 2023, avec leur projet «Denya».

La pluie et l’instabilité climatique n’ont pu, en aucun cas, empêcher le concert d’avoir lieu. L’insistance des artistes de vouloir jouer à tout prix, la persévérance de l’équipe technique du FIH et la patience inouïe du public ont fait en sorte que le spectacle s’accomplisse, entièrement, en bonne et due forme.

Entre applaudissements, cris d’encouragement et chants, le public était le catalyseur et l’administrateur du courage aux techniciens du son et de lumière, malgré la difficulté de l’installation et la désinstallation de la scène et le changement du câblage, à plusieurs reprises.

Vers minuit, le spectacle a démarré face à un public impatient et complètement à l’écoute. Avec Dali Chebil au chant et Mohamed Ben Salha au Ney, accompagnés de Chokri Daii au piano, Ala Ben Fguira au clavier, Hedi Fahem à la guitare, Ali Ben Khalifa à la basse, Outail Maaoui au violon, Mohamed Ali Elleuch à la batterie et Kais Bourguiba et Lotfi Soua aux percussions, «Denya» a retenti dans le théâtre du FIH.

Ce projet, en collaboration avec la poète tunisienne Syrine Chekili et les textes de Raoudha Abdallah, est une expérimentation de plusieurs registres musicaux pour redonner un nouvel élan à une musique tunisienne.

Alliant malouf et musique spirituelle, Dali Chebil et Mohamed Ben Salha ont proposé des morceaux qui appellent à la vie et à l’espoir tels «Mreya», «Denya» et «Ena Tmannit». Un espoir visible et manifesté lors du spectacle malgré la complexité des circonstances et de la conjoncture imposées à la soirée.

La pluie a finalement joué en faveur des artistes et du public en instaurant une atmosphère d’une poésie particulière et une relation de confiance entre tous ceux qui ont contribué à l’aboutissement du spectacle.

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