On n’ arrête pas de déstabiliser le groupe.


Perdre contre l’EST et le CA respectivement à Radès et à El Menzah n’est une surprise pour personne quand on sait que le club nordiste traverse une crise financière sans précédent ! Mais se séparer de l’entraîneur Mohamed Azaiez dans de telles conditions nous semble déplacé! On aurait dû lui accorder plus de temps pour remettre l’ équipe sur le bon chemin . Il possède l’expérience nécessaire pour réaliser cet objectif c’est-à-dire hisser les « Jaune et Noir» au milieu du tableau car on ne voit pas comment avec un tel effectif on peut concurrencer des clubs comme l’ EST, l’ ESS, le CSS ou le CA, voire l’USBG (Eh oui ! ). On ne peut espérer un meilleur classement quand on n’ a pas le sou , ni un terrain de football et de surcroît avec une gestion approximative ! Le coach Mohamed Azaiez a servi tout simplement de fusible même si on ne l’ a pas engagé officiellement pour une saison. C’est au cours d’un point de presse tenu vendredi dernier dans un hôtel, au centre-ville de Bizerte, qu’on a appris cette séparation avec l’enfant du club. Et c’est Skander Kasri qu ‘on a présenté aux médias locaux, à cette occasion, qui lui succède à la tête du CAB .

Répit et attentes
Ce faisant, le nouvel entraîneur n’aura pas à affronter dans l’immédiat l’EST, le CA, le CSS , le ST, l’ESS, l’USBG à Ben Guerdane. Il jouera contre le CSChebba en guise de premier match à domicile puis pêle-mêle l’ESM, l’UST, l’USM et la JSK. Autrement dit, Skander Kasri jouera contre des équipes qui luttent pour le maintien et se trouvent dans une situation pire que celle du CAB. Cela ne veut pas dire qu’on doute des capacités du nouvel entraîneur à pouvoir tirer le maximum des Cabistes mais on dira qu’il est plutôt chanceux par rapport à Mohamed Azaiez. Toutefois rien n’est acquis d’avance parce que les Cabistes sont à plat sur le plan psychologique. Il va falloir les ressourcer sur le double plan moral et matériel pour qu’ ils reprennent vie et épanouissement et donc goût à jouer. On ne peut gérer un groupe et exiger de lui la réussite sans lui accorder le minimum de conditions. On pense à l’encadrement et à la confiance réciproque. Diriger est un art !

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