Les joueurs étrangers ne sont plus de la même trempe que leurs prédécesseurs.
«Depuis quelques années maintenant, on remarque qu’il n’y a plus de joueurs étrangers qui crèvent l’écran comme c’était le cas il n’y a pas si longtemps. Il y avait Malitoli, Khan, Tadjo, Koné, etc. qui avaient fait le bonheur de certaines équipes tunisiennes. Aujourd’hui l’apport des étrangers dans les clubs tunisiens est très modeste à l’exception de  Kom et Coulibaly à l’EST et à un degré moindre Sokari au CSS, récemment Kanoté à l’ESS ou encore Cissé au CAB et  les Brésiliens de l’UST qui ne passent pas inaperçus. Le championnat tunisien n’étant pas dans son meilleur état, les meilleurs  étrangers, comme les Tunisiens d’ailleurs,  préfèrent aller voir ailleurs. Et puis les moyens matériels de nos clubs sont très faibles. Il n’y a que les plus huppés qui peuvent recruter des joueurs étrangers capables de donner un plus à leur équipe».

«Les meilleurs Maghrébins sont en Europe»
«Cela dit, les Algériens et les Libyens ou autres Maghrébins qui ne sont pas considérés comme des étrangers, suivant les nouvelles règles, sont en train de renforcer les mêmes équipes qui ont la possibilité de les payer. Toutefois, les meilleurs sont recrutés dans les championnats européens. Il ne reste plus, dorénavant, aux responsables locaux qu’à se tourner vers la formation. C’est la seule façon de pouvoir exister dans un système où l’argent fait et défait les clubs…»

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